Informations

Raiding Party, 1er/8e bataillon (irlandais), King's Liverpool Regiment, 18 avril 1916


Raiding Party, 1er/8e bataillon (irlandais), King's Liverpool Regiment, 18 avril 1916

Ici, nous voyons un groupe de raid du 1er/8e bataillon (irlandais) du King's Liverpool Regiment, capturé le 18 avril 1916. Le groupe porte un équipement assez varié, dont deux casques allemands à pointe. Notez le club de tranchée à l'extrême gauche.

Un grand merci à Osprey pour nous avoir permis d'utiliser cette image, qui vient de :


    Bataillons réguliers :

    Force territoriale :

    La nouvelle armée de Kitchener :

pendant la Grande Guerre 1914-1918.

  • Acheson Joseph. 2e lieutenant 2e Btn. (décédé le 7 juin 1918)
  • Agnew Guillaume. Sdt. 12e bataillon (décédé le 30 novembre 1917)
  • Ainslie Montague Forwood. Le lieutenant 12e Btn. (décédé le 17 avril 1916)
  • Anderson James A.. Sdt. 12e Btn. (décédé le 12 septembre 1916)
  • Asbury Joseph. Sdt. 17e bataillon (décédé le 12 octobre 1916)
  • Ashton John Edward. Sdt. 12e bataillon
  • Axson Harry. Sdt. 1/5ème Btn.
  • Bailey Lewis. Sdt
  • Barton Jonathan. Sdt. 12e Btn. (décédé le 20 novembre 1917)
  • Baxter Edward Félix. Lt. 1er/8e Btn. (décédé le 18 avril 1916)
  • Bell Horace Creesor. Sdt. 17e Btn.
  • Benson Richard. Sdt. 13th Btn (décédé le 15 novembre 1918)
  • Bernes James. L/Cpl. 12e Btn. (décédé le 17 août 1917)
  • Bernes James. L/Cpl. 12e Btn. (décédé le 17 août 1917)
  • Bicker Claude Thomas. Sdt. (décédé le 1er juin 1917)
  • Billington Henry Charles.
  • Blabey John Richard. Lt 17e Btn
  • Blake John. Sdt. 1er Btn. (décédé le 10 mars 1915)
  • Blakeley Ernest. Sdt. 1er Btn. (décédé le 21 décembre 1914)
  • Bloom Bertram. 2e lieutenant 3e Btn. (décédé le 30 juin 1918)
  • Bolton Stanley Reeves. Sdt. 19e Btn. No.2 Cie. (décédé le 27 juillet 1916)
  • Bolton Guillaume. Sdt. 9e Btn. C Cie. (décédé le 1er juin 1918)
  • Bottomley Herbert. Sdt. 11e Btn. (décédé le 18 septembre 1918)
  • Bradley R.. Sdt. 9e Btn. (décédé le 6 octobre 1918)
  • Brennan Joseph. Sdt. 1er/9ème Btn. (décédé le 15 juillet 1916)
  • Le brasseur Frederick Knott. Sdt. 8e (Liverpool irlandais) Btn. (décédé le 5 octobre 1918)
  • Le brasseur Frédéric. Sdt. 8e bataillon (mort le 5 octobre 1918)
  • Pont Isaac Holt. Sdt. 12e Bataillon (décédé le 29 mars 1917)
  • Brockbank Andrew. Sdt. 12e Btn. (décédé le 25 mars 1918)
  • Brooks David Henry. Sdt. 17e bataillon (mort le 5 mars 1917)
  • Brooks John. Sdt. 1/6ème Btn.
  • Guillaume brun. Sdt. 1er Btn. (décédé le 10 mars 1915)
  • Brownlie Léonard Charles. Sdt. 17 (décédé le 14 janvier 1916)
  • Fred Bulcock. Sdt 13e Btn (décédé le 16 août 1916)
  • Burke William Henry Dwerryhouse. 6e (fusils) Btn.
  • Brûle Jean. CSM. 13 (décédé le 16 août 1916)
  • Burtmore Blenheim Edward. Sdt. 13e Btn.
  • Bush Henri. Sdt. 8e bataillon (irlandais)
  • Bush Henri. Sdt. 8e (Liverpool irlandais) Btn.
  • Boisseau Charles. Sdt. (décédé le 6 juin 1917)
  • Canon Frederick James. Sgt. 1er Btn., Cie B. (décédé le 10 mars 1915)
  • Carter Christophe. Sdt. 13e Btn. (décédé le 28 mars 1918)
  • Carter Stanley Raymond. Cpl. 1/10e (Liverpool écossais) Btn. (décédé le 9 août 1916)
  • Chantler Henri. Sdt.
  • Poulet Robert. Sdt.
  • Clitheroe Harry. Sdt. 8e Btn.
  • Coar Edward Roland. 2e lieutenant 2e Btn. (décédé le 8 janvier 1918)
  • Cocker Harold. Sdt. 17e Btn. (décédé le 22 mars 1918)
  • Cocker Harold. Sdt. 17e Btn. (décédé le 22 mars 1918)
  • Cohen Abraham. Sdt. 12e Btn. (décédé le 7 octobre 1916)
  • Collins Albert James. Cpl. 12e Btn.
  • Condon James. Sdt. 8e bataillon (Irlandais de Liverpool) (décédé le 12 septembre 1916)
  • Costain Guillaume Edouard. Sdt. 10e bataillon (décédé le 28 avril 1915)
  • Thomas Cotter. Sdt. 12e Bataillon (décédé le 30 novembre 1917)
  • Coton John William. Sdt. 12e Btn. (décédé le 24 août 1916)
  • Coton John William. Sdt. 12e Btn. (décédé le 24 août 1916)
  • Covil Herbert. Sdt. 13e Bataillon (décédé le 8 octobre 1918)
  • Cragg Brian. Sdt.
  • Croix William Walter. Sdt. 17e (1ère ville) Btn. (décédé le 31 juillet 1917)
  • Crowe James William. Sdt. 17e Btn. (décédé le 12 juillet 1916)
  • Cruickshank Arthur Lewis. Sdt. 8e Btn. (décédé le 8 août 1916)
  • Cuddy George. L/Sgt. 17e Btn. (décédé le 29 avril 1918)
  • Cunningham Robert Norval. Sdt. 1er/10e Btn. (décédé le 2 juin 1917)
  • Davidson John. Sdt. 12e Btn. (décédé le 3 octobre 1916)
  • Davies Daniel James. Sdt.
  • Davies Walter Henry. Cpl. 8e bataillon (décédé le 18 août 1916)
  • Devine Joseph Edgar. Sdt. 4ème Btn. (décédé le 19 avril 1918)
  • Dinnen Campbell Hackworth. Capitaine att. (en tant que capitaine d'état-major) West African Regiment, W.A. (mort le 4 mars 1915)
  • Donald David. Sdt. 1/10e écossais
  • Donegan Patrick Joseph. Sdt. 13e Btn.
  • Dorrity Adrian Kingsley. Sdt. 1/10e (Liverpool écossais) Btn. (décédé le 20 avril 1917)
  • Dunn François-Joseph. Sdt. 4ème Btn.
  • Eade Alymer. 2e lieutenant 3e Btn. (décédé le 9 octobre 1917)
  • Easthope Harry. Sdt. 12e bataillon (de service) (décédé le 5 octobre 1918)
  • Eastwood Donald. Capitaine 6e (fusil) Btn. (décédé le 20 septembre 1917)
  • Edwards Richard Frédéric. Sdt. 7e Btn. (décédé le 6 septembre 1916)
  • Edwards Walter John. Sdt. 67e Cie. (décédé le 23 septembre 1918)
  • Ellison Guillaume. L/Cpl. 1/9ème Btn. (décédé le 31 juillet 1917)
  • Evans Alfred. Sgt. 17e Btn.
  • Evans Hugh George. 2e lieutenant 5e Btn. (décédé le 4 septembre 1918)
  • Evans Robert George. Sgt. 18e (2e Liverpool Pals) Btn. (décédé le 24 octobre 1918)
  • Evans Guillaume.
  • Faulkner Herbert Charles. 1/10e (Liverpool Scottish)Bataillon
  • Fitzsimmons James. Sgt. 2/7ème Btn.
  • Fletcher John Michael. Sdt.
  • Fordyce Arthur Edwin. le lieutenant
  • Forrester Thomas. Sdt. 4ème Btn. (décédé le 16 novembre 1914)
  • Libérez Guillaume Albert. Cpl. 8e Btn. C Cie.
  • Garner Edward. Sdt. 1er Btn. (décédé le 8 août 1916)
  • Gilleeney John. Sdt. 4e (Réserve supplémentaire)
  • Gilleeney John. Sdt. 4e (Extra Réserve) Btn
  • Gilleeney John. Sdt. 4ème Btn.
  • Gillingham M.. Pte. (décédé le 21 mars 1918)
  • Gillings William J.. Pte. 12e Btn. (décédé le 21 décembre 1917)
  • Goff Charles Edouard. Lt.Col. 1er Btn. (décédé le 8 août 1916)
  • Greenfield Thomas Alexander. Sdt. 1er Bataillon (mort le 29 septembre 1918)
  • Greenhalgh David. Sdt. 4ème Btn. (décédé le 27 avril 1915)
  • Gribben Joseph. Sdt. 6ème Btn.
  • Grundy Percy John. 2e lieutenant 5e Btn.
  • Halsall Henry Edward. L/Cpl. 12e Btn. (décédé le 16 septembre 1916)
  • Hancock Timothée. Sdt.
  • Hancock Timothée. Sdt. 17e Btn. (décédé le 17 novembre 1917)
  • Hargreaves Stuart. Sdt. 4e bataillon (décédé le 22 septembre 1917)
  • Harrington Charles Edward. Sdt. 12e bataillon (décédé le 3 mars 1916)
  • Hartley James Henry. Sdt. 46e Cie MG. (décédé le 20 avril 1918)
  • Haskayne Albert. Sgt. 11e bataillon (pionnier) (décédé le 19 août 1916)
  • Aubépine Wilfrid. Sdt. 13e Btn. (décédé le 20 novembre 1917)
  • Haywood Thomas. Sdt. 7e Btn. (décédé le 9 août 1916)
  • Hennessy Georges. CSM.
  • Hibbert Charles Thomas. Sdt. 13e Bataillon (mort le 14 juillet 1916)
  • Hibbert Samuel Edouard. Sgt. 12e Btn. (décédé le 25 septembre 1915)
  • Higgins Robert. Sdt 5e Bataillon (décédé le 28 octobre 1916)
  • Peter Highcock. Cpl. (décédé le 14 novembre 1918)
  • Hilditch Arthur Jackson. Sdt. 18e bataillon (décédé le 18 octobre 1916)
  • Hilditch Arthur Jackson. Sdt. 18e Btn. (décédé le 18 octobre 1916)
  • Hilditch Arthur Jackson. Pte 18e Btn. (décédé le 18 octobre 1916)
  • Hildred Fredrick Charles. Cpl. 2/6ème Btn.
  • Colline Arthur. Rfmn. 1er/5ème Btn. (décédé le 31 juillet 1917)
  • Hilton Peter. Sdt. 12e bataillon (décédé le 25 septembre 1915)
  • Hirst Gérald. 2Lt. 3e Btn. (décédé le 26 février 1917)
  • Hodson Joseph. Sdt. 13e Btn. (décédé le 15 octobre 1916)
  • Hogan James. Sgt. 12e Btn.
  • Holt Eustache Addison. L/Cpl. 10e Btn. (décédé le 4 octobre 1916)
  • Hopper John. Sdt. (décédé le 14 mars 1918)
  • Hopper John. Sdt. (décédé le 14 mars 1918)
  • Houghton John Henry. Sdt. 7e bataillon
  • Howlett Thomas. Sdt. 1er Btn. (décédé le 13 janvier 1915)
  • Hufton Harry. L/Cpl. 17e bataillon (décédé le 27 juin 1916)
  • Humphrey Idwal Ben. 2nd Lt 14th Btn (d.14th Sep 1916)
  • Jackson Arthur. Sdt. 1er/4e Btn. (décédé le 19 avril 1917)
  • Jackson Arthur. Sdt. 1/4e Btn. (décédé le 19 avril 1917)
  • Jardine Alfred Herbert. Sdt. 9e Btn. (décédé le 27 août 1915)
  • Jarvis Frédéric Gustave. Sdt. 10e Btn. (décédé le 13 août 1916)
  • Jessop William James. Pte 18e Btn
  • Johnson Joseph. Sdt. 4e bataillon
  • Joicey Thomas. Sdt. 8e bataillon (décédé le 31 juillet 1917)
  • Jones David. Sgt. 12e Btn. (décédé le 7 octobre 1916)
  • Jones Léonard Maelor. Sdt. 17e Btn (décédé le 30 juillet 1916)
  • Jones Thomas Hari. Sdt. 19e Bataillon (mort le 5 juillet 1916)
  • Kay Thomas. Sdt. 13e Btn. (décédé le 13 juillet 1916)
  • Kaye A. E.. 11e Btn.
  • Kearns John Patrick. Sdt. 12e Bataillon (décédé le 16 août 1917)
  • Kelshaw Richard. Pte 12e Btn. (décédé le 10 septembre 1916)
  • Lambert Herbert David. Sdt. 1/9ème Btn. (décédé le 12 août 1916)
  • Lang Matthieu. 17e Btn. (décédé le 27 juin 1916)
  • Langwade John Willy. Sdt. 10e bataillon écossais
  • Latchford Francis Victor. Pte 12e Btn
  • Latham Guillaume. Sdt. 12e Btn. (décédé le 16 mars 1916)
  • Lee G.. Rflmn. 5ème Btn. (décédé le 4 juillet 1916)
  • Léger comte Eustache. Sdt. 3e Btn.
  • Lloyd Sidney James. Sdt. 20e bataillon (décédé le 17 septembre 1917)
  • Luft Charles Henry. Sdt 2/7e Bataillon (décédé le 27 septembre 1918)
  • Lyon Samuel Ignace. Sdt. 10e (écossais) Btn. (décédé le 20 août 1916)
  • Maiden W.. Pte. 1ère garnison Btn. (décédé le 23 septembre 1916)
  • Marchbank Robert Bruce. Sdt. 12e Btn, Cie. (décédé le 19 août 1918)
  • marais Guillaume. Sdt. 10e (Liverpool écossais) Btn. (décédé le 22 septembre 1917)
  • Mattox Bertie. Sdt. 13e Btn. (décédé le 23 septembre 1917)
  • McCabe Patrick. Sdt. 18e Btn. (décédé le 22 septembre 1917)
  • McCartney John William. 25e bataillon privé
  • McCol Donald Robert. CSM. 10e Btn. (décédé le 15 décembre 1918)
  • McCormick John. Pte 14e Btn. (décédé le 7 juillet 1918)
  • McDonald John. Sdt.
  • McFarlane John. Sdt. 4ème Btn. (décédé le 22 mai 1918)
  • McGarry-Joseph. Sdt 1er Btn (décédé le 19 mai 1915)
  • McGarry-Joseph. Sdt. 1er Bataillon (mort le 19 mai 1915)
  • McMahon James Joseph. Rfmn. 6ème Btn.
  • Miller Léonard Lantaff. Sdt. 13e Bataillon (décédé le 30 septembre 1918)
  • Millett George Henry. Sdt. 12e bataillon (d.11 avril 1916)
  • Mitchell Charles Napier. L/Sgt. 13e Btn. (décédé le 21 août 1918)
  • Molyneux Ellis. Sgt. 20e Btn. (décédé le 20 octobre 1916)
  • Les moines Jacques. L/Cpl. 12e Btn. B Cie.
  • Moore Joseph. L/Cpl. 1er Btn.
  • Moran James. Sdt. (décédé le 16 août 1916)
  • Moran James. Sdt. 13e Bataillon (décédé le 16 août 1916)
  • Mousse John Ulrich. Sdt. 1/7ème Btn. (décédé le 31 juillet 1917)
  • William Mounsey. Sdt. 1er/7e Bon. (décédé le 27 septembre 1918)
  • Murphy Richard. Sdt. 13e bataillon (décédé le 23 mars 1916)
  • Nation Henri Charles. Sdt. 1/5ème Btn.
  • Neale Algernon Hastings Campbell. Lt.Col. 8e Btn.
  • Neill Thomas Charles. Sdt. 12e bataillon
  • George du Nord. Sdt. 4ème Btn. (décédé le 26 juin 1918)
  • Nutter James. Sdt. 9e bataillon
  • O'Neill Enoch. Sdt. 1er Btn.
  • Oneill Enoch. Sdt. 1er Btn.
  • Osbaldiston Robert. Sdt. 12e Btn. (décédé le 3 octobre 1916)
  • Parker Arthur. Sgt. 12e bataillon (décédé le 1er mai 1916)
  • Pedley John Willis. Cpl. 10e bataillon (écossais de Liverpool)
  • Petticrew George. Sdt. 13e Btn. (décédé le 10 avril 1918 )
  • Pinkney Ralph. Sdt. 9e bataillon
  • Portier Matthias. Sdt. 1/7e Bataillon
  • Portier Guillaume. Sdt.
  • Preddy Frédéric-Guillaume. Sdt. 18e (2e ville) Btn. (décédé le 16 juin 1918)
  • Prix ​​Leslie. Sdt. 18e Btn. (décédé le 26 février 1916)
  • Prix ​​Guillaume. L/Cpl. 1/5ème Btn.
  • Le surveillant Arthur Herbert. Sdt. 1/5ème Btn.
  • Pye-Smith Phillip Howson Guy . Le lieutenant 11e Btn. (décédé le 15 mai 1917)
  • John Rafferty. Sdt. 2/8e Bataillon (mort le 9 octobre 1916)
  • Redmond Michael John. Sdt. 8e Btn. (décédé le 9 septembre 1915)
  • Reid Jérémie. Sdt. 2/8ème Btn. (décédé le 28 mars 1918)
  • Richardson Matthieu. L/Cpl 1er/5e Btn (décédé le 14 mars 1918)
  • Riley P.. Sdt. 11e Btn. (décédé le 29 mars 1916)
  • Rivières Thomas. Sdt. 13e Btn. (décédé le 5 mai 1917)
  • Rogers Bert. Sdt.
  • Ross Joseph François. Pte 6e Btn
  • Russell Patrick Joseph. Sdt. 17e Btn. (décédé le 30 juillet 1916)
  • Ryan Frank. Sdt. 2ème/7ème Btn. (décédé le 1er juin 1918)
  • Ryan William Joseph A.. Sdt. 10e (Liverpool écossais) Btn.
  • Saxon Joe. Sdt.
  • Seddon George Edward. Sdt. 32e Btn. (décédé le 19 octobre 1917)
  • Seiffert Frédéric François. L/Cpl. 18e Btn. (décédé le 1er juillet 1916)
  • Berger Henri. Sdt. 1er Btn. (décédé le 7 juillet 1916)
  • le berger Joseph. Sdt.
  • Petit Frank. Sdt. 13e Btn. (décédé le 23 août 1918)
  • Smallshaw George. Sdt. 2/10e Btn. (Écossais de Liverpool) (décédé le 24 août 1917)
  • Smith Arthur. Cpl. 1er/10e bataillon (décédé le 30 novembre 1917)
  • Smith Edward Martin. Pte 10th (Liverpool Scottish) Btn.
  • Smith George. Sgt.
  • Smith James. Sdt. 17e Btn. (décédé le 5 septembre 1917)
  • Smith Joseph Elie. Sdt. 13e Btn. (décédé le 21 août 1918)
  • Smith Guillaume. Sdt. 10e Btn.
  • John Brindley du sud. Sdt. 11e Btn. (décédé le 29 septembre 1915)
  • Sowerby Arthur.
  • Écuyers James Albert. Sdt. 1er Btn.
  • Stephens Fred Noël. Sgt.
  • Intendant Thomas Watson. Sdt. 13e Btn. (décédé le 31 août 1918)
  • Stock Ivyston Stanley. CSM. 13e bataillon
  • Stretch A. H.. 2e lieutenant 4e bataillon
  • Strickley William John. Sdt. 4e bataillon (décédé le 28 avril 1915)
  • Sumner Albert. Sdt. 12e Btn. (décédé le 22 novembre 1917)
  • Guillaume de Sunderland. Sdt. 14e Btn. (décédé le 19 avril 1918)
  • Taylor Edwin. Sdt. 17e Btn. (décédé le 22 mars 1918)
  • Taylor Samuel. Sdt. 12e Bon (décédé le 20 novembre 1917)
  • Taylor Guillaume. Sdt. 2/8e (Liverpool Irish) Bataillon (mort le 20 septembre 1917)
  • Teasdale Thomas. Sdt. 13e bataillon (décédé le 31 août 1918)
  • Timbury Frederick John. Sdt. 12e Btn. C Cie.
  • Todd Percy. Sdt. 7e Btn. (décédé le 30 septembre 1918)
  • Langue J.. Pte. 1er Btn. (décédé le 8 janvier 1917)
  • Towey Thomas. Sdt. 13e Btn. (décédé le 25 avril 1916)
  • Déclenchez William Herbert. Cpl. 11e Btn. (décédé le 18 août 1916)
  • Tunney William. Sdt. 1er bataillon (décédé le 6 janvier 1915)
  • Tunney William. 2e lieutenant 1er Brn. (décédé le 6 janvier 1915)
  • Tunney William. Sdt. 1er Btn. (décédé le 6 janvier 1915)
  • Turner Charles. Sdt. 13e Btn. (décédé le 18 mai 1916)
  • Turner S. J.. Pte. 13e Btn. (décédé le 2 novembre 1917)
  • Tysoe George Frederick. Sdt. 11e Bataillon (mort le 4 avril 1918)
  • Vincent Edwin William Barratt. Sdt. 19e (3e ville) Btn.
  • Wahlers James. Sdt. 1er/10e Bataillon (mort le 25 avril 1917)
  • Mur Sydney Frith. Sdt. 12e Btn. (décédé le 27 août 1915)
  • Walsh Bertram. Sdt. 1ère garnison Btn. (décédé le 3 janvier 1919)
  • Watterson Robert Stanley. Privé
  • Weldon Edouard. Sdt. 11e bataillon
  • Wells Guillaume. Sdt 2/9e Bataillon (décédé le 19 juillet 1917)
  • Wheeler Henry Thornton Camden. Capitaine 3e Btn. (décédé le 30 octobre 1916)
  • Wilkinson John Joseph. Sdt. 20e Btn de service (décédé le 21 mars 1917)
  • Williams John Owen. Sdt. 1er/10e Btn. (décédé le 31 juillet 1917)
  • Wright William. Sdt. 18e Btn. (décédé le 1er juillet 1916)
  • Yates Ruben. Sdt.
  • Le jeune Cecil Bagnall. 13e Bon. (décédé le 13 avril 1918)
  • Le jeune Guillaume Henry. Sdt 17e Bataillon (décédé le 31 juillet 1917)

Tous les noms sur cette liste ont été soumis par des parents, des amis, des voisins et d'autres personnes qui souhaitent se souvenir d'eux, si vous avez des noms à ajouter ou des souvenirs ou des photos des personnes inscrites, s'il vous plaît. Ajouter un nom à cette liste

Vous cherchez de l'aide pour la recherche sur l'histoire familiale?

S'il te plait regarde FAQ sur l'histoire familiale

Remarque : Nous ne pouvons pas fournir de recherche individuelle gratuitement.


Contenu

Il y avait eu une tentative précédente de lever une formation d'Écossais à Liverpool. La tension accrue avec la France à la fin des années 1850 avait donné l'impulsion à l'émergence du mouvement des volontaires. [6] Trois sociétés « écossaises » (une « Highland » et deux « Lowland ») ont été constituées en tant que 19e (Liverpool Scottish) Lancashire Volunteer Rifle Corps, [7] composé majoritairement de la classe moyenne. Les différends entre les membres sur l'utilisation des kilts et la couleur de leur tartan ont abouti à la fragmentation du 19e. En 1861, quatre compagnies de Liverpool Scottish existaient au sein des 19e et 79e corps. Aucun des deux corps n'a survécu : le 19e a été englobé par la Liverpool Volunteer Rifle Brigade tandis que le 79e a été dissous en 1863. [7]

La Seconde Guerre des Boers a suscité un regain d'intérêt pour l'établissement d'une unité composée de Liverpudlians écossais. [8] Le 30 avril 1900, le 8e bataillon de volontaires (écossais) a été formé au sein du King's (Liverpool Regiment), dont le siège sera plus tard situé au 22 Highgate Street, Edge Hill. [9] Le Liverpool Scottish est devenu l'un des quatre bataillons des régiments d'infanterie anglais à s'associer explicitement aux communautés irlandaise et écossaise - les autres bataillons étaient les London Scottish, Liverpool Irish et London Irish Rifles. [dix]

Les vêtements traditionnels des Highlands adoptés pour l'uniforme du bataillon comprenaient le tartan à motif Clan Forbes et la coiffe Glengarry. [11] Un ancien major du 2e Bataillon de volontaires, Christopher Forbes Bell, a été nommé commandant et a officiellement pris le commandement le 24 octobre. [12] Bell a été remplacé par Andrew Laurie Macfie en 1902. [13]

Image externe
l'écossais de Liverpool
Exposition de musée de l'uniforme de la Première Guerre mondiale [14]

Comme d'autres bataillons de volontaires, le Liverpool Scottish a organisé un détachement pour le service outre-mer en Afrique du Sud pendant la Seconde Guerre des Boers. Le contingent de 22 volontaires sous les ordres du lieutenant John Watson est dépêché en 1902 et rattaché à la 4th Service Company du 1st Gordon Highlanders. Le bataillon avait déjà subi son premier décès après que le lieutenant J.A. Bingham a succombé à des blessures subies à Klip River alors qu'il servait avec l'Imperial Yeomanry en février 1902. [15] Ils n'avaient que des tâches limitées, occupant principalement des blockhaus, alors que le conflit touchait à sa fin. Néanmoins, l'armée britannique a reconnu la contribution du bataillon avec la récompense d'un honneur de bataille : « South Africa 1902 ». [16]

Le Liverpool Scottish a acquis un logement spécialement construit pour son quartier général en 1904 à Fraser Street, dans le centre-ville de Liverpool, [15] que le bataillon a entretenu jusqu'en 1967. [17] La ​​construction du bâtiment a été partiellement subventionnée par un don public (environ 4 000 £ ), mais son coût nécessitait des fonds supplémentaires générés par un "bazar" de trois jours organisé à St George's Hall. [15]

Le Liverpool Scottish est devenu le King's 10th Battalion en 1908 lorsque les réformes du secrétaire d'État à la Guerre Richard Haldane ont établi la Territorial Force, qui a regroupé les volontaires et les yeomanry en 14 divisions administrées par le comté et 14 brigades montées. [18] En 1914, le 10e (Liverpool Scottish) serait subordonné à la South Lancashire Brigade, West Lancashire Division. [19]

1914-1915 Modifier

Lorsque la guerre est déclarée en août 1914, les Liverpool Scottish se sont mobilisés et se sont déplacés en Écosse sous le commandement du lieutenant-colonel William Nicholl, avec le reste de la South Lancashire Brigade, dans le cadre des défenses du Firth of Forth. Des bataillons en double ont été formés à Liverpool à partir de personnel incapable de se porter volontaire pour le service outre-mer. Le bataillon de deuxième ligne, désigné comme le 2/10e pour le distinguer de l'original, a été organisé en octobre, le troisième en mai 1915. Ils sont devenus responsables de la formation des recrues et de la fourniture de contingents pour le service outre-mer. Le 2/10e, levé et organisé par le capitaine (plus tard lieutenant-colonel) Adam Fairrie, a été engagé sur le front occidental en 1917. [17]

Considéré par ses contemporains comme faisant partie de l'élite sociale et raisonnablement bien entraîné par rapport aux autres unités territoriales, le 1/10e s'est porté volontaire pour le service outre-mer et est devenu le septième bataillon territorial à être envoyé sur le front occidental. [20] [21] Le bataillon prend passage à bord du SS Maidan à Southampton le 1er novembre 1914, achevant son débarquement au Havre le 3 au matin avec les Queen's Westminster Rifles.[21] La force originale du bataillon - ceux qui se sont qualifiés pour l'Étoile de 1914 - est devenu connu sous le nom de "Maidaners" en référence au navire. [22]

Affectés à la 9e brigade, 3e division, les Liverpool Scottish occupent des tranchées dans la région de Kemmel, à cinq milles au sud d'Ypres. Le 1/10e subit son premier décès le 29 novembre : le capitaine Arthur Twentyman, tué alors qu'il tentait de regagner les lignes britanniques. [23] [24] La combinaison de l'hiver sévère et de la guerre des tranchées a épuisé bientôt la force de l'Écossais de Liverpool. [25] D'un effectif de 26 officiers et 829 hommes enregistré en novembre, le bataillon était tombé à 370 hommes valides en janvier 1915. [21] [25] Quelques semaines après l'arrivée du bataillon, le major Blair, lieutenant-colonel Nicholl successeur, a été remplacé par JR Davidson en raison de problèmes de santé. Davidson commandait le bataillon, bien qu'interrompu par les blessures subies lors de l'offensive de la Somme, jusqu'en 1917, date à laquelle il retourna à Liverpool pour devenir l'ingénieur en chef du conseil des eaux de la ville. [26]

L'équipement obsolète et les différences d'organisation avec l'armée régulière sont devenus l'un des premiers défis auxquels le bataillon et d'autres territoriaux ont été confrontés en France. Les Écossais utilisaient la version longue du fusil Lee-Enfield (MLE), qui avait été remplacé par le SMLE (Short Magazine Lee-Enfield) dans l'armée régulière. Inadaptés aux nouvelles munitions et aux conditions du front occidental, les MLE du 10e ont commencé à être progressivement éliminés par le SMLE au début de 1915 - un processus qui ne serait entièrement achevé qu'en 1916. [27] Structurellement différents de leurs homologues réguliers, les bataillons territoriaux ont été réorganisés au début de la guerre pour se conformer aux réguliers. [28] Contrairement à l'armée régulière, qui avait adopté un système de quatre compagnies en 1913, les bataillons territoriaux étaient encore organisés en huit compagnies. Lorsque le système a été étendu au Liverpool Scottish, le bataillon a désigné ses compagnies consolidées « V », « X, « Y » et « Z ». "4" - considéré par le bataillon comme potentiellement déroutant.[28]

Le premier engagement majeur du bataillon a eu lieu le 16 juin 1915, à Hooge, à 3,2 km à l'est d'Ypres. [29] La 9e brigade, avec la 7e brigade en soutien, a été choisie pour mener une attaque en trois phases avec l'intention ultime d'atteindre les tranchées sur le bord sud-ouest du lac Bellewaarde. Derrière les lignes allemandes se trouvait la crête de Bellewaarde, un élément tactiquement important qui surplombait les positions britanniques. [30] [31] À 0415, la première vague de troupes s'est déplacée sur leur objectif et a sécurisé rapidement les tranchées de première ligne, qui ont continué à être bombardées par l'artillerie britannique. [32] [33] Le Liverpool Scottish et le 1er Lincolnshire Regiment, formant la deuxième vague, ont ensuite quitté leurs tranchées pour traverser la première vague d'attaquants et atteindre la deuxième ligne allemande. [34] Bien que l'avance ait été relativement sans opposition, la Compagnie "V" a rencontré la résistance sur son front du feu de mitrailleuse. Après avoir brièvement suspendu son avance, la compagnie, renforcée par "Z", chargea les positions adverses et fit une quarantaine de prisonniers. [33]

Lors de la capture de la deuxième ligne, des éléments du Liverpool Scottish ont décidé de consolider les tranchées peu profondes qui offraient peu de protection. [33] La bataille avait rapidement dégénéré en une affaire désorganisée et chaotique, les bataillons britanniques perdant leur cohésion et se mêlant les uns aux autres. Un barrage allemand intensif a décimé les occupants des tranchées de deuxième ligne, tandis que le commandant provisoire du 10e, le lieutenant-colonel E.G. Thin, a été blessé par balle. [33] Le reste du Liverpool Scottish a continué sur la troisième ligne avec des portions des Royal Scots Fusiliers et du 1er Northumberland Fusiliers. [35]

La consolidation de la troisième ligne s'est avérée difficile sous les bombardements incessants et l'opposition déterminée de la droite non capturée du système de tranchées. [33] Certains des Écossais de Liverpool ont néanmoins impulsivement continué au-delà de la troisième ligne, vers une position appelée Dead Man's Bottom et la mort probable. [35] Le flanc gauche du bataillon a été compromis dans l'après-midi par la retraite des Northumberland Fusiliers survivants. Le Liverpool Scottish s'est finalement retiré d'abord vers la deuxième ligne, puis vers les retranchements plus viables de l'ancienne ligne de front allemande. [33] La bataille a persisté dans la nuit et des tentatives avortées ont été faites par les Allemands pour reprendre les tranchées de première ligne. [36] Pour environ 1 000 yards (3 000 pieds) de territoire gagné, [37] le Liverpool Scottish avait subi de lourdes pertes : 79 tués, 212 blessés et 109 disparus d'une force d'avant-bataille de 542 officiers et autres grades. [38] Un mémorial de cette bataille a été érigé dans la région en 2000. Un sergent-chef de compagnie expérimenté, R.A. Scott Macfie, a décrit les conséquences du camp dans une lettre à son père :

. au bout d'un moment passa notre porte une poignée d'hommes en uniformes en lambeaux, le visage noirci et mal rasé, leurs vêtements tachés de sang ou jaunes des vapeurs de lyddite. J'ai crié pour la compagnie Y. Un homme s'est avancé ! C'était un crève-cœur. Peu à peu, d'autres chancelaient chez certains blessés, à divers stades d'épuisement. [39] [40]

1916-1917 Modifier

La division West Lancashire est réformée en janvier 1916 sous le nom de 55 division (West Lancashire), sous le commandement du major-général Hugh Jeudwine. De nombreux bataillons constitutifs d'origine de la division sont revenus et le Liverpool Scottish a rejoint la 166e brigade. [41] Avant d'être engagé dans l'offensive de la Somme en juillet 1916, le 55e s'était concentré dans la région d'Amiens. [41] Le Liverpool Scottish a déménagé dans la Somme à la mi-juillet et a relevé le 18th King's près de Montauban le 31. [42] Après avoir passé six jours sous des tirs d'artillerie constants effectuant des tâches auxiliaires dans les environs de Bernafay et de Trônes Woods, le Liverpool Scottish s'est déplacé à Mansel Copse en vue d'un assaut sur Guillemont. [43] Le village avait déjà subi deux attaques depuis les premières batailles de la Somme. A 04h20 le 8 août, les brigades des 2e et 55e divisions ont commencé un effort concerté pour prendre Guillemont. L'opération a échoué avec pour conséquence de lourdes pertes. Malgré cela, les Liverpool Irish et une partie du 1st King's parviennent à entrer dans Guillemont, mais se retrouvent isolés. Plus de 700 hommes des deux bataillons ont été tués, blessés ou portés disparus, beaucoup devenant des prisonniers de guerre. [44]

Au milieu des informations selon lesquelles les Irlandais de Liverpool résistaient à Guillemont, des ordres ont été donnés pour que la 55e division reprenne l'attaque le lendemain. [44] La reprise de la bataille dans la nuit du 8 avait été envisagée avant la décision d'attaquer aux premières heures du 9. [45] Le Liverpool Scottish, qui était en réserve le 8, devait avancer sur un front de 400 yards (1 200 ft) avec le 1/5th Loyals sur son flanc gauche, pénétrer le front allemand et s'implanter sur la ligne de Guillemont. limite orientale. [46] Dans le prélude à la bataille, les Écossais de Liverpool ont attendu derrière les lignes, se déplaçant constamment pour éviter les bombardements allemands sporadiques. D'autres difficultés sont survenues pour le bataillon lorsqu'il a tenté de naviguer vers ses positions de départ à travers un territoire inconnu, aggravées à un moment donné par l'absence de guides. [46] Alors que le bataillon a atteint sa destination à 04h00, juste 20 minutes avant le début de l'attaque, les Loyals ne sont arrivés qu'une heure plus tard. [47] Les ordres finaux ont été reçus en retard, donnant au colonel Davidson seulement quelques minutes pour informer ses commandants de compagnie. [45] [46]

Un bombardement d'artillerie de cinq minutes précède l'heure « zéro », ce qui provoque un contre-barrage immédiat. [45] À 04h20, le Liverpool Scottish est allé au-dessus des mêmes positions que la 164e brigade avait le jour précédent. Le barrage enveloppa le Liverpool Scottish dans le no man's land, ce qui, combiné aux tirs de mitrailleuses, étouffa la progression du bataillon. Le lieutenant-colonel Davidson a personnellement rallié son bataillon, cherchant à reprendre son élan, mais a été blessé lors de l'attaque repoussée. Deux autres tentatives des restes du bataillon pour atteindre la ligne de front n'ont abouti à aucun succès. Peu étaient entrés dans les tranchées allemandes, la majorité ayant été obstruée par des barbelés non coupés. [46] Sur les 20 officiers et environ 600 autres militaires engagés à Guillemont, 74 ont été tués, 174 ont été blessés et 32 ​​sont portés disparus. La plupart des disparus seraient plus tard confirmés tués. [48] ​​Une autre tentative a été faite quelques jours plus tard par le 1/9th King's. Le village ne sera pris qu'en septembre. Parmi les blessés figurait le capitaine Noel Godfrey Chavasse, attaché au Liverpool Scottish du Royal Army Medical Corps, qui a reçu la Victoria Cross. [49] Il est devenu le premier et le seul récipiendaire du bataillon et avait déjà reçu la Croix militaire pour sa conduite à Hooges. [50]

Dans les batailles ultérieures de Ginchy et Morval, le 1/10e n'a joué qu'un rôle de soutien : des réseaux de tranchées ont été construits et améliorés près du Bois Delville, et les morts ont été recueillis et enterrés. [51] Un groupe de deux officiers et de 100 autres grades a été attaché à la troisième ambulance de campagne du Lancashire occidental pendant la bataille de Morval. [52] Après avoir bivouaqué à Pont Rémy, le bataillon est transféré avec sa division dans le saillant d'Ypres relativement calme en octobre. [53] La routine d'alterner entre la ligne de front, être en soutien et en réserve a préoccupé le bataillon jusqu'à la troisième bataille d'Ypres en juillet 1917. [53] Le bataillon a néanmoins subi des pertes au cours de cette période, invariablement en conséquence de bombardements et de tirs embusqués. [53]

Le bataillon a ensuite été ramené au saillant d'Ypres, positionné à Wieltje. Le 31 juillet 1917, une nouvelle offensive est lancée autour d'Ypres pour tenter de pénétrer les lignes allemandes, avancer jusqu'à la côte belge et capturer les bases sous-marines allemandes. Le Liverpool Scottish a connu une des plus fortes résistances dans la zone de la 166e brigade, subissant de lourdes pertes autour des fermes fortifiées. Le bataillon est resté dans certaines tranchées allemandes capturées jusqu'à ce qu'il soit relevé le 3 août. Le capitaine Chavasse mourut de blessures le lendemain après avoir de nouveau soigné des soldats blessés. Ses actions lui ont valu une barrette posthume à sa Croix de Victoria, [54] l'un des trois seuls hommes à être ainsi décoré et le seul double récipiendaire de la Première Guerre mondiale. [55]

En septembre, les Écossais se sont déplacés vers le sud jusqu'à Epehy, à treize milles au sud de Cambrai, où sa division a participé à la bataille de Cambrai en novembre. [56]

1918 Modifier

Le 21 mars 1918, les puissances centrales lancèrent leur offensive allemande attendue au printemps (opération Michael), marquant le début de la dernière tentative de l'Allemagne pour remporter une victoire décisive avant l'arrivée d'importantes forces américaines sur le front occidental. Le 25, des gains de territoire substantiels ont été réalisés en direction d'Amiens. [57] Bien que préparés pour une éventuelle attaque, le Liverpool Scottish et la 55th Division n'ont pas participé à la défense désespérée des Alliés jusqu'à la phase suivante de l'offensive, l'Opération Georgette. [58]

Commencée le 9 avril, l'opération Georgette s'est déplacée vers la ville dévastée d'Ypres, en Flandre. [57] Le bombardement précédant l'attaque était d'une ampleur considérable et comprenait des obus au gaz phosgène, causant de graves pertes parmi les Écossais de Liverpool. [59]

Le Liverpool Scottish participe à la défense du secteur de Givenchy lors de la bataille d'Estaires, subit de telles pertes qu'il absorbe le 2/10e bataillon débarqué en France en février 1917. [60] Après l'arrêt de l'offensive de printemps, le Western Le Front est entré dans sa phase finale : une série de campagnes alliées d'août à novembre connues sous le nom d'offensive des cent jours. Le Liverpool Scottish a mené l'une de ses dernières actions de la guerre, au canal de La Bassée, en octobre. [61]

Le dernier mois de la guerre offrit peu de répit au bataillon. Dans les jours qui ont précédé l'armistice du 11 novembre 1918, le Liverpool Scottish a aidé à sécuriser de nombreux villages sans opposition et a traversé l'Escaut le 9 novembre. [62] Le jour de l'Armistice, le Liverpool Scottish était situé à Villers-Notre-Dame. [63] Avec les 165e et 166e brigades, le bataillon était prêt à attaquer les positions allemandes obstruant le passage dans la ville d'Ath. Une telle perspective a été évitée, cependant, lorsque le 2/5th Lancashire Fusiliers a attaqué et a saisi l'un des ponts avant qu'il ne puisse être démoli. [62]

Les Liverpool Scottish, avec un grand nombre d'hommes non éligibles à la démobilisation immédiate, ont été envoyés à Anvers avec l'armée d'occupation pour maintenir un camp d'accueil pour les cadres de l'armée d'occupation retournant en Angleterre via Anvers pour la démobilisation. Ils y sont restés jusqu'à leur démobilisation à la fin de leur mission en novembre. [64]

Après sa reconstitution dans l'armée territoriale en 1920, le Liverpool Scottish a officialisé sa relation avec le Queen's Own Cameron Highlanders et a été transféré en 1937 pour devenir le deuxième bataillon territorial du régiment. [65] En comparaison avec la région densément urbanisée que le King's Regiment englobait dans le nord-ouest de l'Angleterre, la zone de recrutement des Cameron Highlanders dans les Highlands était peu peuplée. [66] Bien que sa désignation numérique ait été omise, l'identité du bataillon a été préservée et le quartier général à Fraser Street, Liverpool a été retenu. Lors d'une visite royale à Liverpool en 1938, George VI a présenté le bataillon avec de nouvelles couleurs au stade Goodison Park de l'Everton Football Club. [67]

Après que l'armée territoriale a commencé à se développer à la suite d'une annonce du gouvernement en mars 1939, le Liverpool Scottish a formé un deuxième bataillon. L'AT a été mobilisée en août 1939 peu avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Au début de la guerre, les deux bataillons étaient dans la 165e Bde de la 55e division (West Lancashire) et sont restés dans les forces armées pendant toute la guerre. Cependant, les deux bataillons ont fourni des consignations à d'autres unités, principalement aux Cameron Highlanders, et ont formé des contingents pour les embryons de « Compagnies indépendantes » qui sont devenues les « Commandos » de l'armée. [17] [68] [69] [70]

1er Bataillon Modifier

À partir du 21 décembre 1943, la 55e division est dans les troupes britanniques d'Irlande du Nord. Le 14 juillet 1944, le 1st Bn rejoint la 199th Bde (peu après rebaptisée 166th Bde), qui reste en Irlande du Nord jusqu'à la fin de la guerre tandis que la 55th Division retourne en Angleterre. [68] [71] Le 1er écossais déployé à la garnison de Gibraltar en 1945. [72]

Commandos Modifier

Le Liverpool Scottish a fourni une troupe à la 4e compagnie indépendante composée, qui contenait également des troupes du King's Regiment et des South Lancashires, collectivement sous le commandement du major J.R. Paterson, un officier écossais. [73] Formée le 21 avril 1940, à Sizewell, [74] la compagnie s'embarqua peu après à bord du Prince d'Ulster, à destination de la Norvège pour rejoindre la campagne alliée contre l'Allemagne. [75] Après avoir débarqué au début du mois de mai, la 4e Compagnie a relevé une force française et occupé des positions près de Mosjoen. La compagnie, en collaboration avec d'autres, opérait sous l'égide de Scisserforce, commandée par le brigadier Colin Gubbins. [76] Lorsqu'un débarquement allemand a coupé Mosjoen du nord le 11 mai, la 4e compagnie a dû être évacuée par un vapeur norvégien et transportée à Sandnessjøen, puis à Bodø avec la 5e compagnie. [77]

Le 24, les troupes alliées avaient établi une ligne de défense près de la ville de Pothus pour faciliter la défense de Bodø contre l'avancée nord de l'Allemagne. [78] Pendant que ses forces étaient engagées dans la bataille, le brigadier Gubbins a été informé que le gouvernement britannique avait décidé d'évacuer le nord de la Norvège. [79] Le retrait des forces alliées a commencé le 29 mai, les compagnies nos 1 et 4 étant embarquées sur deux destroyers transportant d'autres passagers, y compris du personnel administratif et des blessés. [80]

Après son retour en Grande-Bretagne, la troupe écossaise de Liverpool a obtenu l'approbation du gouvernement pour réadopter le kilt comme partie intégrante de sa tenue de combat. [81] Les unités de commando et les compagnies indépendantes se sont regroupées plus tard dans l'année en bataillons de « services spéciaux », administrés par une seule brigade. Pour diverses raisons, le système s'est avéré impopulaire et en 1941, les bataillons ont été subdivisés, devenant des unités de commandos distinctes. Le 1er Bataillon des services spéciaux, qui avait absorbé la 4e compagnie, est devenu le 1er et le 2e Commando [82] - ce dernier comprenait un certain nombre de Liverpool Scottish, désignés sous le nom de 5 Troop. [81]

En mars 1942, la troupe participe avec le 2 Commando au raid sur St Nazaire, nom de code Opération Chariot. Conçu pour neutraliser le port ouest de la France en sanctuaire atlantique pour le cuirassé Tirpitz, [83] L'opération Chariot impliquait 611 hommes, le destroyer de prêt-bail désuet Campbelltown, et de nombreuses petites embarcations. [84] Le Campbeltown a été reconfiguré pour ressembler à un destroyer allemand mais converti en une plate-forme conçue pour livrer 9 600 livres (4 400 kg) d'explosifs. [85]

89th (Liverpool Scottish) Anti-Tank Regiment Modifier

Le 13 septembre 1942, le 2e Bataillon est transféré à la 218e Bde dans le district de Northumberland. [86] Puis, le 1er novembre 1942, il est transféré à la Royal Artillery et converti en 89e (Liverpool Scottish) Régiment antichar, avec les batteries antichars Q. R et S, qui étaient numérotées comme 137, 138 et 139 A/T Btys le 1er janvier 1943. Le régiment a formé 324 A/T Bty supplémentaires le 25 juin 1943. [87] [88 ] [89] [90] [91]

Il devint le régiment divisionnaire A/T de la 47e division d'infanterie (Londres) le 9 novembre 1943. Il s'agissait d'une division de réserve et d'entraînement servant dans le Hampshire et le district de Dorset. Il passa au Northern Command et fut démantelé le 31 août 1944. Le 89th Anti-Tank Rgt fut alors affecté à la 55th (West Lancashire) Division (par le back in Western Command du 21 octobre 1944 jusqu'à la fin de la guerre. [68] [92]

Après la fin de la guerre, le 89th (Liverpool Scottish) A/T Rgt est devenu une unité d'attente du 18 septembre 1945 au 10 mars 1946, date à laquelle il a commencé à entrer en animation suspendue. Le processus a été achevé environ un mois plus tard. [88]

1er Bataillon Modifier

Lorsque le TA a été reconstitué le 1er janvier 1947, le 1er Bn a été réformé à Fraser Street en tant que 1er bataillon (moteur), Liverpool Scottish, Queen's Own Cameron Highlanders, fournissant le bataillon motorisé de la 23e brigade blindée indépendante du commandement occidental. [87] [93] [94] [95]

Dans les années 1960, les contraintes économiques et l'alignement sur les armes nucléaires et d'autres technologies militaires ont entraîné la réorganisation et la rationalisation de l'armée territoriale. [96] La plupart des bataillons ont été réduits à l'effectif des cadres ou dissous. Bien que le Liverpool Scottish ait évité l'extinction, le bataillon a été dissous et reconstitué en deux unités distinctes, l'une d'infanterie et l'autre d'artillerie : V (Liverpool Scottish) Company, 51st Highland Volunteers, et Troupe G (The Liverpool Scottish) de la batterie R (King's), The West Lancashire Regiment Royal Artillery, RA. Les deux ont maintenu leur siège à Forbes House, Score Lane, à Childwall, Liverpool. Alors que la troupe de la batterie R a été réduite à un cadre en 1969 (et absorbée par la 208 (3rd West Lancashire Artillery) Battery of 103 (Lancashire Artillery Volunteers) Regiment Royal Artillery en 1974), la compagnie est restée une partie intégrante du 51st Highland jusqu'à ce que 1992. [97]

Pendant les exercices de compagnie à Chypre en 1974, [17] les Chypriotes grecs cherchant l'enosis avec la Grèce ont déposé le gouvernement de l'île - une action illicitement soutenue par la junte grecque et suivie de l'invasion turque. [98] Incapables d'intervenir dans le conflit ethnique, les Écossais de Liverpool ont finalement été évacués d'Akamas, à travers le territoire sous contrôle grec, vers la base britannique d'Akrotiri. [17] La ​​restructuration d'après-guerre froide a incorporé la compagnie "V" dans le 5e/8e bataillon (volontaire) du King's Regiment, successeur du King's Regiment (Liverpool). Une nouvelle réorganisation en 1999 a réduit les Écossais à 2 (The Liverpool Scottish) Peloton de la compagnie A (King's), King's and Cheshire Regiment. [97] Le peloton a déménagé à Townsend Avenue, Norris Green, [97] où l'infanterie territoriale à Liverpool est concentrée. [99]

En 2006, le King's Regiment a fusionné avec deux autres pour devenir le Duke of Lancaster's Regiment. Le 4e bataillon du régiment a été formé par l'intégration des volontaires de Lancastre et de Cumbrie avec les compagnies du roi du King's et du Cheshire Regiment. [100] Le peloton écossais de Liverpool est resté une partie de la compagnie "A" (Ladysmith) renommée. [17] Des individus du peloton ont été attachés à d'autres unités déployées lors de tournées opérationnelles en Bosnie, en Afghanistan et en Irak. [101] [102]

La lignée écossaise de Liverpool a pris fin le 30 avril 2014, lorsque le dernier peloton survivant a été dissous et que le personnel s'est entièrement réaffilié au régiment du duc de Lancaster. [103]

655 (Liverpool Scottish) Light Anti-Aircraft/Searchlight Regiment Modifier

Le 2e Bataillon est resté avec la Royal Artillery après la guerre, se reformant le 1er janvier 1947 en tant que 655 (Liverpool Scottish) Light Anti-Aircraft/Searchlight Regiment dans la 79 AA Brigade of Anti-Aircraft Command basée à Liverpool le 1er janvier 1947. Cependant, le 22 juillet 1950, elle a été fusionnée en 525 LAA/SL Rgt, également à Liverpool. [87] [88] [89] [104] [94] [105] [106]

Le 655 (Liverpool Scottish) LAA/SL Rgt portait un éclair d'épaule Liverpool Scottish (un rectangle de tartan Forbes) sur l'épaule gauche du chemisier de la tenue de combat, et cette tradition a été poursuivie par la batterie Liverpool Scottish de 525 LAA/SL Rgt. [89]


Raiding Party, 1er/8e bataillon (irlandais), King's Liverpool Regiment, 18 avril 1916 - Histoire

SERGENT HARRY HAMPTON VC 2e Bataillon

VC., Medal's Custodian fait partie de la collection King's Regiment. (Musée de la vie de Liverpool)

Né le 14 décembre 1870 à Richmond, Surrey.

Décédé le 4 février 1920 à Richmond, Surrey.

Mémorial sur le cimetière de Richmond Old Burial Ground. Numéro de sépulture 62, section X.

Journal officiel de Londres le 18 octobre 1901.

Le résumé de la citation se lit comme suit :

Le 21 août 1900 à Van Wyk's Vlei, en Afrique du Sud, le sergent Hampton, qui commandait un petit groupe d'infanterie à cheval, occupa une position importante pendant un certain temps contre toute attente, et lorsqu'il fut contraint de se retirer, vit tous ses hommes en sécurité. puis, bien qu'ayant lui-même été blessé à la tête, il soutint un caporal-chef incapable de marcher jusqu'à ce que celui-ci soit à nouveau touché et apparemment tué. Le sergent Hampton a reçu une autre blessure quelque temps plus tard. Il est devenu sergent-drapeau, a été sergent-instructeur de mousqueterie et a été congédié avec pension. C'était l'un des trois VC remportés par son régiment en autant de jours.

Droit à la médaille de :
Sergent de couleur Harry HAMPTON
2e Bon, King's (Liverpool) Regiment
Croix de Victoria
Médaille d'Afrique du Sud de la Reine ( 1899-1902 )
4 fermoirs :
"Défense de Ladysmith" - "Orange Free State" "Transvaal" - "Laing's Nek"

la date sur cette pierre tombale était incorrecte. Il est décédé : Twickenham, le 2 novembre 1922, ceci a été corrigé.

SOLDAT WILLIAM EDWARD HEATON VC 1er Bataillon

Né en 1875 à Ormskirk, Lancashire.

Décédé le 5 juin 1941 à Southport dans le Lancashire.

V.C., dépositaire de la médaille dans la collection du régiment du roi. (Musée de la vie de Liverpool)

Gagner le VC.
En avril 1918, l'offensive allemande de printemps avait largement suivi son cours. Ce qui suivit, pour reprendre les mots de Douglas Haig, fut une période de "défense active". Dans cette phase, la ligne de front britannique devait être préservée sans interruption, tandis que toutes les brèches faites par les Allemands devaient être fermées et comblées. Dans le secteur occupé par le 1 King's (Liverpool) Regiment, les défenses britanniques et allemandes étaient incomplètes. Il y avait peu de tranchées de communication et des routes creusées traversaient les lignes britanniques et allemandes. L'une, la ruelle entre Boisleux St-Marc et Boyelles, a été le théâtre du Sdt. Acte de bravoure de Jack Counter le 16 avril 1918.

De 09h00 à 09h30 le 16 avril 1918, les Allemands abattent un lourd barrage sur la ligne de front et réservent des tranchées près de Boisleux St. Marc, un petit village au sud d'Arras. Des Whizz-bangs, des obus de 4,2", 5,9" ont plu sur la ligne de front britannique avec un bombardement de mortiers de tranchée légers et lourds. Cela a dû être un baptême du feu intimidant pour les nombreux jeunes renforts nouvellement arrivés qui venaient de rejoindre le bataillon. Dans le bombardement, il y a eu de lourdes pertes, y compris les officiers en charge des deux compagnies de première ligne. Après que les bombardements se soient déplacés vers les lignes de réserve et de soutien, les Allemands ont attaqué en force sous le couvert du barrage en utilisant la route creuse Boisleux Saint-Marc à Boyelles et les tranchées de communication menant à une tranchée inoccupée parallèle à la ligne de front britannique. . À 9 h 35, les Allemands étaient sur la ligne de front britannique à quatre endroits et ont procédé à des bombardements immédiats en nombre écrasant, faisant de bons progrès. L'artillerie britannique a abattu un barrage efficace à 09h30. Le peloton n°8 de la compagnie B a combattu malgré le fait qu'il ait été débordé et avec les Allemands sur leur front. À 9 h 30, le peloton n° 7 de la compagnie B, qui était en réserve de compagnie, se trouvait dans la tranchée de soutien au sommet de la crête à 250 mètres derrière la ligne de front.
A 10h00, les Allemands étaient à environ 400-500 yards de la ligne de front de S12d 26 à S18a 9 6 environ.

Les Britanniques ont installé des blocs dans la tranchée à ces points et ont commencé à bombarder. Le pion de peloton de la compagnie B de droite attaque et réussit à faire sortir les Allemands de la ligne de front à l'exception de trois baies de tir, où ils forment un autre bloc de tranchées. La compagnie de gauche réussit à gagner 200 mètres de la tranchée de première ligne britannique.

À 11 heures, les Allemands attaquent à nouveau en remontant le chemin creux en direction de la ligne de piquetage britannique, mais sont repoussés par le Lewis Gun et les tirs de fusil. À ce moment-là, le groupe de bombardement sur la gauche commandé par le 2 Lt. H. Foster était très faible, mais le 2 Lt. R. T. Symonds est arrivé avec 18 autres rangs et le bombardement a continué. À 11 h 30, le 2 Lt W. Wilson est arrivé avec 25 autres rangs de la compagnie D via la route Boisleux St. Marc à Becquerelle et a relevé le 2 Lt Symonds.

A 11h30, le commandant de la compagnie B envoie un message à l'officier en charge du peloton n°7 qu'il doit à tout prix prendre contact avec le peloton n°8 pour savoir s'ils tiennent toujours leurs positions de part et d'autre du chemin creux. . Six hommes et un sous-officier sont partis, mais dès qu'ils sont apparus au-dessus de la ligne de crête, des mitrailleurs allemands leur ont tiré dessus, le sous-officier a été tué et un autre homme blessé. Ils ne pouvaient pas aller plus loin. À la suite de cette tentative avortée, cinq autres hommes ont tenté de passer mais ont tous été tués par des tirs de mitrailleuses flétris à la vue des hommes dans la tranchée de réserve. Le seul moyen d'atteindre la ligne de front depuis le support était le long de la route en contrebas sur une pente avant d'environ 250 mètres « sans couverture et à la vue de l'ennemi, qui balayait toute la zone avec de violents tirs de mitrailleuses ».

À 13 h 30, les Allemands ont lancé une troisième attaque déterminée et ont réussi à repousser de 200 mètres le groupe du 2 lieutenant Wilson sur le groupe de bombardement de gauche. Wilson a été blessé dans l'échange.

À 14 h 00, le soldat Jack Counter, qui était près de son officier à ce moment-là et avait vu les cinq hommes tués, s'est porté volontaire pour transmettre le message à la ligne de front. Il descendit la ruelle qui était fouettée par des tirs de mitrailleuses. Se tenant près de la haute berge et couché à plat ventre, il descendit lentement la route, traversant deux enchevêtrements de câbles qui la traversaient. Il a dû négocier 250 mètres de terrain découvert sur la pente avant à la vue de l'ennemi. Il revint de la même manière une heure plus tard. Son colonel utilisa les informations qu'il rapporta sur le nombre d'Allemands en première ligne britannique, la position exacte du flanc et l'effectif restant de nos troupes pour lancer la contre-attaque qui repoussa les Allemands. En tout, il a porté cinq messages au QG de la compagnie à travers la campagne et sous un lourd barrage.

Selon le journal de guerre, deux pelotons des compagnies C et A du 1 King's (Liverpool) Regiment et un peloton du 2 South Staffs ont renforcé la ligne de front à 14h30 et une contre-attaque a été lancée. A 15h15, des renforts de 20 autres rangs commandés par les capitaines E. R. Mace et J.A. Armstrong arrivèrent et les Allemands se replièrent sur leurs propres lignes. À 18 h 30, toute la ligne avait été reprise. Les Allemands s'étaient pour la plupart échappés par le chemin creux et les tranchées de communication. Ils ont laissé derrière eux deux mitrailleuses et huit morts. Quatre Allemands blessés sont faits prisonniers.

Un officier, le 2e lieutenant Gordon Penry Williams, et 17 autres soldats ont été tués 4 autres soldats sont morts de blessures 61 ont été blessés 20 ont été portés disparus au combat. Le 2e lieutenant Williams et 15 autres soldats du King's (Liverpool) Regiment décédés ce jour-là sont enterrés au cimetière britannique de Cabaret Rouge, à Souchez. Ils sont tous enterrés les uns à côté des autres dans la parcelle VIII rang P.
Après la guerre
En 1921, Jack a été démobilisé à Jersey en tant que caporal, devenant facteur, bien qu'il ait été incapable de trouver un poste permanent pendant près de quatre ans. Il a dû déménager de ville en ville en Angleterre pour trouver un travail temporaire. Il a finalement trouvé un emploi permanent dans un bureau de poste à Jersey, où il s'est marié. Cependant, il rendait régulièrement visite à sa famille. C'est lors d'une de ces visites qu'il mourut à Blandford en 1970. Son VC se trouve au musée de St. Helier, à Jersey, où il avait passé la majeure partie de sa vie professionnelle.


Raiding Parties – Que s'est-il réellement passé ?

De nombreux journaux de guerre de bataillon mentionnent des raids, des groupes d'hommes envoyés dans le no man's land pour perturber l'ennemi ou recueillir des renseignements. C'étaient évidemment des entreprises dangereuses - la plupart des mentions d'entre eux sont accompagnées d'une liste de victimes - mais nous n'entendons pas grand-chose sur ce qui s'est réellement passé. Plus maintenant - l'un de nos historiens citoyens a trouvé un ensemble de pages incroyablement détaillées dans le journal du 2e bataillon, Durham Light Infantry, qui décrit exactement ce qui s'est passé, y compris tous les hommes impliqués et leurs tâches pendant l'opération.

Image © IWM (Q 5098) – Un groupe de raid du 10e bataillon, des Cameronians (Scottish Rifles) attendant dans la sève le signal de départ. Près d'Arras, le 24 mars 1917.

Les pages commencent par une description : ‘Rapport sur la petite entreprise réalisé…dans la nuit du 14 au 15 mars 1916.’

Comme vous le verrez bientôt, l'entreprise était tout sauf mineure !

Deux officiers, cinq sergents et trente-neuf autres soldats formaient le groupe de raid. Le capitaine Smith, RNR (probablement la Royal Navy Reserve, qui fournissait des troupes à la Royal Naval Division) était également attaché. Son travail consistait à percer le fil allemand, afin que le parti DLI puisse se précipiter dans ses tranchées. Un officier d'observation avancé de la 42e batterie était présent dans les tranchées de première ligne de l'IDD, afin d'appeler un barrage d'artillerie si le raid en avait besoin.

L'objectif principal du raid était de capturer un prisonnier, qui serait interrogé afin de découvrir des informations vitales sur la disposition de l'ennemi. Le groupe était divisé en trois. Le capitaine Smith avait un petit groupe d'hommes lance-torpilles (une torpille Bangalore était une série de longs tubes, certains remplis d'explosifs) pour l'aider à percer le fil. Il y avait des éclaireurs, puis le principal groupe de raid lui-même.

Le groupe de raid a été divisé en deux groupes, chacun entrant dans la tranchée ennemie à un point différent. Sous-lieutenant W.L.P. Griffith-Jones commandait globalement les deux groupes. Les hommes sous ses ordres se voyaient assigner des tâches très précises : baïonnettes, grenadiers et hommes pour évacuer les prisonniers.

Image © IWM (Q 5101) – Un groupe de raid du 10e Bataillon, Scottish Rifles (Cameronians) laissant une sève et se dirigeant vers les lignes allemandes. Près d'Arras, le 24 mars 1917.

Le travail des éclaireurs consistait à se déplacer en avant du groupe de raid et à rendre compte des mouvements de l'ennemi. Une fois qu'ils auraient fait cela et seraient revenus, le capitaine Smith et ses hommes de torpille prendraient leurs positions et prépareraient la torpille à percer le fil ennemi.

Derrière eux, les raids du sous-lieutenant Griffith-Jones allaient de l'avant. Le sergent Lowe était en charge du groupe chargé d'entrer dans les tranchées allemandes par la gauche, tandis que le sergent Tighe dirigeait le groupe entrant par la droite. Chacun avait avec eux trois baïonnettes, trois grenadiers et deux hommes pour évacuer les prisonniers. L'ordre dans lequel ces hommes devaient avancer a été élaboré pour assurer une capacité offensive maximale au front et une protection pour l'évacuation des prisonniers.

Un sergent supplémentaire et quatre hommes sont restés en arrière pour garder la tranchée de communication.

Deux autres hommes à la baïonnette ont servi d'escorte personnelle pour le sous-lieutenant Griffith-Jones, pendant qu'il coordonnait l'action.

Le mot de passe à utiliser était NEWCASTLE. Cela permettrait aux raiders de s'identifier les uns les autres et de retourner dans leurs propres tranchées en toute sécurité.

Image © IWM (Q 510) – Un raid du 1/8th (Irish) King’s Liverpool Regiment, 55th Division, à Wailly, France. Photographie prise le matin après un raid nocturne du 17/18 avril 1916.

Ce qui est encore plus inhabituel, c'est que tous les hommes impliqués sont répertoriés par nom. On peut voir le travail assigné à chacun d'eux. Consultez les pages ici, ici et ici.

Tous les hommes portaient des vêtements de travail, mais remplaçaient leurs casques par des bonnets en tissu doux, afin de ne pas risquer que le clair de lune n'accroche du métal et trahisse leur présence. Chaque homme avait un fusil et une baïonnette, ainsi que deux grenades dans sa poche. Les sous-officiers portaient des revolvers. De plus, chaque homme avait un bouton-kerrie – essentiellement un club, pour les combats rapprochés.

Grâce à l'Opération War Diary's Citizen Historians, cette information, enregistrée si assidûment il y a près de 100 ans, est à nouveau visible. C'est incroyable de se sentir si proche des événements qui se sont déroulés avant même que l'un d'entre nous ne soit né, et pourtant, en lisant les mots de la main du chroniqueur, on a l'impression que l'opération est planifiée pour demain.

Un rapport ultérieur nous dit que les raids sont rentrés dans leurs propres tranchées relativement indemnes, mais qu'ils n'ont pas réussi à obtenir les renseignements qu'ils recherchaient lorsqu'une bombe allemande a tué le prisonnier qu'ils ramenaient. Ils ont été hautement félicités pour leur bravoure.


Voix de la Première Guerre mondiale : Raids de tranchées

Au fur et à mesure que la guerre des tranchées a évolué au cours de la Première Guerre mondiale, les types de combat ont fait de même. Les Britanniques en particulier pensaient qu'il était important que leurs troupes de première ligne dominent le no man's land et restent à l'offensive. A cet effet, les soldats reçoivent régulièrement l'ordre d'effectuer des raids sur les tranchées allemandes. L'officier britannique Murray Rymer-Jones a expliqué pourquoi.

Il y avait une chose pour laquelle l'état-major supérieur se battait – très raisonnablement – ​​était de découvrir ce que les Allemands étaient en face de vous dans la ligne. Ou y avait-il peut-être plus de personnes envoyées du front russe, afin d'obtenir une image complète. C'était très raisonnable. Mais pour ce faire, ils ne sont pas venus eux-mêmes, ils vous ont demandé de faire les choses les plus stupides. Par exemple, ils ont dit à l'infanterie qu'il fallait aller faire un raid ici.

Les tactiques utilisées par les raids variaient. Sidney Amatt du London Regiment a décrit comment les raids ont été organisés dans sa partie de la ligne en 1916.

Ils n'avaient jamais l'habitude de demander des volontaires, ils avaient l'habitude de dire vous, vous, vous et vous, et vous étiez dans le parti. Ils passaient généralement en silence la nuit et vous ne transportiez aucun équipement. Tout ce que vous portiez était un fusil et une baïonnette, c'est si vous étiez détaillé pour ça. Les parties étaient organisées comme ceci : le numéro un était le tireur, il portait un fusil et une baïonnette et 50 cartouches et rien d'autre. L'homme suivant était un lanceur de bombes, un lanceur de grenades, il ne portait qu'un sac à dos rempli de grenades à main Mills. Et l'homme suivant, il était aussi un lanceur de bombes, et il a aidé le premier homme à remplacer son stock quand il l'a épuisé. Et le dernier homme était un homme au fusil et à la baïonnette et tout ce qu'il portait était un fusil et 50 cartouches et une bandoulière en bandoulière – rien d'autre.

Amatt a ensuite expliqué quel était le plan d'attaque une fois que les défenses ennemies avaient été percées.

L'idée était de ramper à travers les fils allemands et d'essayer de passer en dessous et de sauter dans leur tranchée de première ligne, de se débarrasser de celui qui la tenait à la baïonnette, si possible, sans faire de bruit ni frapper sur la tête avec la crosse. Ensuite, vous tomberiez dans la tranchée une fois que vous vous étiez établi et feriez le tour de chaque baie. Tout d'abord, un carabinier s'en allait, en tête, puis il s'arrêtait à la baie suivante qui était normalement une partie inoccupée. Et le lanceur de bombe lançait alors une grenade vers la travée suivante de leur ligne, ou là où il pensait que ce serait, à en juger par la distance de l'autre. Juste après l'explosion, l'homme qui menait – le fusilier – il se précipitait dans la tranchée où la bombe venait d'exploser et se débarrassait de tous les occupants qui restaient. Et ainsi, nous continuerions jusqu'à ce que nous ayons nettoyé toute la tranchée.

Des raids étaient souvent ordonnés comme moyen de recueillir des renseignements. L'un des principaux moyens d'y parvenir était la capture de prisonniers ennemis, comme l'a rappelé le soldat britannique Walter Spencer.

Eh bien, vous essaieriez de descendre dans une partie de la tranchée ennemie où vous pensiez qu'il y avait le moins de personnel, voyez-vous, et vous feriez un prisonnier si vous le pouviez. Et bien sûr, il donnait un coup d'œil et c'est à ce moment-là que le plaisir a commencé. Parce que quand il criait, ils occupaient la tranchée que vous voyez et tout ce qui bougeait, ils le feraient… mais invariablement, vous pouviez faire venir un mec. Quand vous le feriez sortir de la tranchée, il viendrait avec vous et vous le ramèneriez à la ligne. Mais c'était un travail très dangereux. Nous avons perdu beaucoup d'hommes en patrouille, bien sûr.

De petits raids sur les tranchées ennemies avaient commencé à la fin de 1914. Au fur et à mesure que la guerre avançait, ils devenaient plus fréquents et plus importants. Frederick Plimmer a servi sur le front occidental en 1918.

Eh bien, s'ils devaient faire un raid, ils devraient s'y préparer, voyez-vous, ils devraient monter et être entraînés pour cela. Ils sauraient exactement ce que vous devez faire. Les gens qui allaient faire ce raid se rendaient dans une zone d'entraînement où tout le système de tranchées avait été scotché. Et ils sauraient exactement ce qu'ils devaient faire, où ils devaient aller et où tout était. Eh bien, certaines personnes avant que le raid n'ait lieu, sortaient et coupaient le fil pour pouvoir passer. Et certaines personnes pouvaient sortir pour poser un téléphone pour que le type du raid puisse rappeler, ce genre de chose. Ils avaient aussi des postes d'écoute, loin de la ligne de front, à environ 20 ou 30 mètres, c'était une petite tranchée avec un type à l'intérieur et il écoutait, il pouvait entendre dans le noir, vous savez. Et ce genre de chose, vous savez.

Les membres des raids recevaient souvent des armes conçues pour le combat rapproché. Le soldat britannique Basil Farrer a décrit un type de club de tranchées particulièrement meurtrier.

Je me souviens aussi avoir vu nos bombardiers, et je ne les avais jamais vus, mais ils ont reçu – c'était la première fois que je les voyais – des boutons avec des clous à la fin. Goujons. Jamais vu ceux-là auparavant. Je me souviens très bien que l'un d'eux l'a agité. Heureusement, j'avais un chapeau d'étain parce qu'il m'a frappé sur la tête avec – même alors je l'ai senti. Et s'il vous avait attrapé sans le chapeau d'étain… C'étaient des choses affreuses. L'idée était de lancer une bombe dans l'abri – s'il y avait des survivants, à mesure qu'ils sortaient, vous les feriez sauter avec ce club.

Les raids de tranchées étaient souvent très dangereux, pour peu de gains réels, ce qui les rendait impopulaires auprès des troupes. Mais Charles Wilson, un officier du Gloucestershire Regiment, les considérait comme essentiels.

Non, je pense que des raids de tranchées étaient nécessaires. Ils étaient nécessaires pour obtenir des identifications et savoir quelles troupes se trouvaient dans la ligne d'en face. Oh, ils étaient absolument nécessaires. Mais quand vous vouliez des identifications, il fallait alors un véritable raid avec un barrage pour couper le fil et ainsi de suite. Mais ceux-ci étaient, je suis sûr qu'ils étaient tout à fait nécessaires. Et très important. Une partie importante de la formation des hommes était de s'habituer à sortir dans le no man's land. Ne pas sentir qu'ils doivent être en sécurité dans une tranchée. Une fois qu'ils étaient sortis et qu'ils avaient vécu une ou deux expériences, ils oubliaient tout cela.

Cependant, pour Charles Quinnell des Royal Fusiliers, l'exercice est resté vain.

Nous savions que c'était une perte de temps, c'était une perte de temps, nous détestions cela. Mais au fur et à mesure que le temps passait pour obtenir l'information… Il y avait un général à environ 30 milles derrière les lignes qui voulait savoir qui était de l'autre côté. Et il envoyait un message : « Faites un raid sur untel et faites des prisonniers », juste comme ça, vous savez. Il aurait dû avoir le travail lui-même… Oh mon Dieu, les hommes détestaient ça. Cela ne les dérangeait pas d'aller au-dessus avec une bonne chance, mais en posant ce barrage de boxe, vous envoyiez une carte postale ouverte aux Allemands pour leur dire que nous allions faire un raid là-bas. La conséquence était que les Allemands avaient l'habitude de verser absolument tout, tout – ils avaient l'habitude de vous jeter tout ce qui était à l'exception de la cuisinière. Ouvrez le feu avec des mortiers de tranchée, des minenwerfers, des canons légers, des canons lourds – le lot.

L'officier F Jourdain a également remis en question l'intérêt des raids, compte tenu du coût en pertes.

De temps en temps, on disait aux bataillons, ou brigades, et certainement aux bataillons, qu'il fallait faire un raid. Et la plupart des commandants aimaient que leur bataillon fasse un raid. Une rafle, c'est-à-dire passer et récupérer ce qu'on appelait une pièce d'identité, c'est-à-dire un prisonnier, pour prouver qui étaient les gens d'en face. On aurait pu penser qu'il y avait de meilleures façons de le faire que cela, car pratiquement chaque raid dont j'ai entendu parler impliquait toujours un nombre disproportionné de victimes pour ce qu'ils en ont retiré. Et il y avait des raids occasionnels qui – les bataillons semblaient se relayer et ainsi de suite – et cela affectait peut-être trois ou quatre officiers. Pas plus que ça, mais sur les trois ou quatre officiers, on pouvait parier que deux seraient tués et quoi ? Vous pourriez – pourriez – ou ne pourriez pas obtenir un prisonnier.

Le sous-officier Albert Birtwhistle a été frustré lorsqu'un raid auquel il a reçu l'ordre de participer ne semblait même pas avoir un objectif précis.

Eh bien, je ne sais pas à quoi cela servait vraiment parce que l'officier ne le savait même pas. Parce que je lui ai demandé et j'ai dit: "Pourquoi les Dickens sommes-nous sortis?" Mais, Jerry avait l'habitude d'occuper cette tranchée pendant la nuit et pendant la journée, il la laissait et elle était vide. Alors nous, on nous a ordonné d'aller prendre cette tranchée vous savez et une partie de cette tranchée. Mais on nous a dit que nous n'avions pas à le retenir si Jerry venait - nous devions le laisser et y retourner. Et nous n'avons pas du tout eu à essayer de leur tirer dessus. Nous n'avons jamais pu le comprendre. J'ai demandé plusieurs fois à l'officier, j'ai dit : « Y a-t-il une raison pour sortir ? » Parce que c'était absolument ridicule, je ne sais pas pourquoi.

Malgré leur impopularité, les raids de tranchées pouvaient produire des résultats. John Mallalieu, un officier du Cheshire Regiment, s'est souvenu pourquoi un en particulier s'est bien passé.

Les hommes sont passés sous cette bonne forme après une ration de rhum et étaient très d'humeur à se battre car l'un de leurs sergents les plus populaires avait été tué dans l'après-midi. Les troupes en étaient très ennuyées. Et ce raid a été un succès complet. On avait dit aux troupes que nous voulions un prisonnier. Deux partis cependant, ils ramenèrent chacun un prisonnier. Et la deuxième partie, lorsqu'elle a découvert la duplication, a voulu abolir le deuxième prisonnier, mais elle s'est abstenue de le faire. Et les deux prisonniers ont été envoyés pour être interrogés et sont restés en vie.

Mais les raids peuvent aussi mal tourner. Participant à un raid de tranchées dans la région d'Arras en novembre 1917, le soldat Bill Smedley s'isole du reste de son groupe.

Moi étant un imbécile et vert, j'ai pris un drap imperméable, un tapis de sol – il commençait à pleuvoir. Quoi qu'il en soit, nous allons au-dessus avec le capitaine, un sergent, un caporal et je pense à six d'entre nous. Nous sommes en train de traverser ce fil, quand tout d'un coup ils ont commencé à mitrailler avec les mitrailleuses, vous savez balayer. Il a également commencé à bruiner, à pleuvoir. Eh bien, j'ai mis ce tapis de sol autour de mon cou, ce qui était fatal en passant sous les barbelés. On ne passe pas par des trous, on va en dessous ! Et bien ça a duré environ 20 minutes je pense, ce tir et la pluie. Puis tout d'un coup, une vraie rafale est arrivée et je me suis glissée dans le trou d'obus, avec mon tapis de sol collé sur le fil. Je devrais penser que c'était peut-être environ un quart d'heure, 20 minutes, cette mitrailleuse. Puis tout d'un coup le silence – vraiment le silence. Et j'appelle juste : « Où es-tu ? » Pas un murmure de notre part. Je me suis dit : « Mon Dieu, je suis tout seul.

En plus des raids plus importants, des groupes plus petits seraient envoyés dans le no man's land en patrouille pour voir ce qu'ils pourraient découvrir sur l'ennemi. Le sous-officier Alfred West partit en reconnaissance avec un membre de son bataillon qui parlait allemand.

Il y avait de la neige au sol, je m'en souviens. Nous sommes arrivés à notre fil de fer barbelé, nous avons rampé en dessous, puis nous sommes arrivés au leur et nous avons rampé en dessous. Ensuite, nous le voyons ramper le long de la berge, jusqu'à la ligne de front allemande. Il monte en première ligne et disparaît donc nous avons dû faire de même, le suivre ! Personne n'était là, personne n'était en première ligne. Et quand nous avons quitté notre tranchée, les ordres étaient que si nous n'étions pas de retour dans un certain délai, ils enverraient une patrouille pour nous trouver. Nous étions allongés là – allongés là – et il gelait et nous nous sommes gelés. Cette patrouille est finalement sortie et nous a trouvés et ils ont dit que nos fusils avaient gelé dans le sol. Ils ont dû les expulser avant de pouvoir les ramasser. Et ils nous ont ramenés sur notre ligne de front et à minuit, nous étions de retour sur notre ligne de front. Et c'était le lendemain après-midi avant que nous ne reprenions. Ils nous donnaient du rhum.

Sortir dans le no man's land a laissé les troupes exposées aux représailles ennemies. L'officier britannique Ulick Burke a découvert que même se préparer à un raid de tranchées pouvait être dangereux.

Eh bien, c'était une patrouille d'écoute et un fil – voir si je pouvais couper une partie du fil ennemi pour que quelques nuits plus tard, nous fassions un raid. Eh bien, nous avons réussi tout cela – quatre hommes – et en sortant, vous les menez, mais en revenant, vous venez en dernier. Et nous étions restés un tout petit peu trop longtemps et l'aube commençait à peine. Quoi qu'il en soit, il suffisait à l'ennemi de former une silhouette et ils ont commencé à tirer juste au moment où nous arrivions sur le fil. Et j'étais le dernier à traverser et j'ai été touché au pied et j'ai perdu deux orteils.

Ce ne sont pas seulement les troupes alliées qui ont effectué des raids de tranchées. Les Allemands aussi ont envoyé des hommes à travers le no man's land. Frank Holding, un soldat des Lancashire Fusiliers, s'est souvenu des effets dévastateurs d'une telle attaque.

Les Allemands sont venus et nous ont attaqués et nous avons eu un certain nombre de victimes. Nous avions cinq officiers tués – cinq officiers ont été tués – quand les Allemands ont fait irruption, sont entrés dans notre… Et ils ont fait beaucoup de dégâts. Je suis allé voir, il y avait un petit hôpital à Bouzincourt, et on m'avait dit qu'un garçon nommé Tom Wilson, qui habitait en face de moi à Station Road, était dans ce petit hôpital de village à Bouzincourt. Je suis allé le voir quand on m'a dit que j'ai eu la permission d'y aller. Et malheureusement il est mort deux jours plus tard et je suis allé le voir enterré. J'ai fait un croquis de l'endroit où se trouvait son corps. Envoyé à sa mère. C'était Tom Wilson.

Voices of the First World War est une série de podcasts qui révèle l'impact de la guerre sur tous ceux qui l'ont vécue à travers les histoires des hommes et des femmes qui étaient là.


Raiding Party, 1er/8e bataillon (irlandais), King's Liverpool Regiment, 18 avril 1916 - Histoire

George Foulkes est né en 1887 à Everton, Liverpool. Il vivait avec sa sœur mariée au 174, Beacon Lane, Everton (maintenant démoli) et était le fils d'Edwin Foulkes, de 20, Corless Street, Walton Breck Road, Liverpool.

Il s'enrôla le 20 octobre 1914 dans le 9th King's et reçut le numéro 2735.

Bien que bon nombre des hommes qui s'enrôlèrent à cette époque faisaient partie du bataillon lorsqu'il fut déployé en France en mars 1915, George Foulkes n'était pas avec eux. Il a été enrôlé outre-mer le 14 décembre 1915 et était donc tout juste éligible à l'attribution de l'étoile de 1914-15.

Il a probablement servi avec son bataillon tout au long de 1916, y compris la bataille de la Somme, bien que ses états de service n'existent plus, donc cela ne peut pas être confirmé. On sait qu'il a participé au raid du bataillon sur le système de tranchées allemand à Oskar Farm, près de Railway Wood, Ypres, dans la nuit du 11 au 12 mai 1917.

Le journal de guerre du bataillon déclare :
"Au cours de cette tournée, des ordres ont été reçus pour effectuer un raid sur les tranchées ennemies à OSKAR FARM. Des tranchées d'entraînement ont été creusées à l'arrière du quartier général du bataillon et des entraînements ont été effectués à deux reprises la nuit. Le No Man's Land a été patrouillé 3 nuits avant le raid Au cours de l'après-midi du 11 inst., la batterie de 18 livres du major Gossage a coupé une excellente brèche dans le fil ennemi. A zéro (23 heures) un raid composé des 2e lieutenants SH RANDALL, AG WARDE et 40 autres rangs a quitté nos tranchées et a traversé le No Man's Land. En même temps, notre artillerie a abattu un excellent barrage sur les tranchées ennemies. L'ennemi s'attendait évidemment au raid car des blocs de bombardement ont été placés sur sa ligne de front - Seuls trois hommes ont été trouvés sur la ligne de front, ceux-ci étaient capturés. Les différentes parties ont procédé le long des tranchées selon les instructions. Le groupe du 2e lieutenant RANDALL a réussi à franchir le 1er bloc, ils se sont ensuite dirigés vers le 2e bloc et l'ont attaqué avec des bombes, etc., une quantité considérable de gémissements ing a été entendu de derrière ce bloc. Tous les fils téléphoniques le long de la tranchée ont été coupés. 2e lieutenant Le groupe de WARDE s'est dirigé vers le sud le long de la ligne de front à partir de là jusqu'à la tranchée de communication. Ils sont tombés sur un abri sur le côté de la tranchée où plusieurs Allemands s'abritaient. Ils ont appelé l'ennemi à se rendre, ce qu'ils ont refusé de faire, alors ils ont immédiatement bombardé l'ennemi. L'ennemi a ensuite couru plus loin dans le C.T. suivi de près par notre parti. Un autre petit abri a été rencontré avec plusieurs ennemis qui ont refusé de se rendre. Une bombe est aussitôt lancée, 6 Allemands en sortent et se rendent. Une partie de bombardement de la nôtre sous le Sgt. McCARTHY est contre-attaqué par 6 Allemands. Sgt. McCARTHY a tiré sur 3 de ces hommes et en a mis un à la baïonnette, les 2 autres se sont enfuis.

« A 23h15, le signal de retrait a été donné. Tous nos hommes sont rentrés sains et saufs dans nos tranchées à l'exception de 2 hommes légèrement blessés. Le raid a été un succès éclatant, tout a fonctionné selon le programme. 5 prisonniers non blessés et 1 blessé ont été renvoyés au quartier général de brigade. Il y avait au moins 10 Allemands tués par les raiders dans leur tranchée par un combat loyal en plus de ceux qui ont pu être tués à OSKAR FARM BLOCK et la pirogue mentionnée comme étant bombardée par le 2e lieutenant WARDE. Certains butins ont également été capturés. Tels que des fusils, de l'équipement, des respirateurs en boîte, des casques en acier, des casquettes, etc. Les hommes capturés appartenaient à la 1re Infanterie de Marine Régiment."

L'histoire du bataillon, publiée en 1922, indique que les prisonniers capturés lors du raid appartenaient au « 1er régiment Matrosen de la division navale allemande ».

Trois croix militaires, une médaille de conduite distinguée et quatre médailles militaires ont été décernées dans le cadre de ce raid.

La citation de George Foulkes pour le prix du MM se lit comme suit :
"Pour une grande bravoure et sang-froid sous le feu lors d'un raid sur les tranchées ennemies, près de la FERME OSKAR, vers I.6.C.05.82-I.6.C.00.95, dans la nuit du 11/12 mai 1917.
Cet homme avec un officier a bombardé une tranchée ennemie en poussant un groupe d'ennemis devant eux, en blessant deux et en capturant six prisonniers, et a aidé à les ramener dans nos lignes.
Il s'est acquitté de son devoir tout au long même si sa main a été gravement déchirée par des barbelés."

Comme souvent, la citation manuscrite (ci-dessus) a fait l'objet de quelques modifications avant d'être finalement approuvée. La version finale, signée par le général de division Jeudwine, commandant la 55e division, se lit comme suit :

"Pour bravoure remarquable lors d'un raid sur la FERME OSKAR dans la nuit du 11 au 12 mai 1917.
Bien que sa main ait été gravement déchirée par des barbelés à la sortie de nos tranchées, cet homme assista le 2/lieut. WARDE pour bombarder une tranchée ennemie, poussant un groupe d'ennemis devant eux et en capturant finalement sept et en blessant deux.
Il a ensuite ramené six prisonniers dans nos tranchées."

Toutes les recommandations de récompenses pour ce raid de tranchées n'ont pas été couronnées de succès, mais la contribution de Foulkes a été jugée suffisante et le commandant du corps a approuvé la récompense.

Son attribution de la Médaille militaire a été confirmée dans la London Gazette le 9 juillet 1917.

Une divergence dans les dossiers est qu'il a été recommandé pour la récompense sous le numéro de service 330681. Ce numéro apparaît sur la citation manuscrite originale et sur tous les autres documents relatifs à la récompense, y compris la lettre de félicitations du lieutenant-général Hunter -Weston, le commandant du VIIIe Corps. Le numéro de Foulkes était le 330684 et sa médaille militaire est correctement nommée : "330684 Pte. G. FOULKES 1/9 L'POOL R. T.F.". Le numéro 330681 a été délivré au Sdt. Frank Glover qui a ensuite été transféré au 1/8th Battalion (The Liverpool Irish).

À la fin de 1917, en raison d'une pénurie de main-d'œuvre pour l'armée, chaque brigade d'infanterie a été réduite de quatre bataillons à trois et, comme le 1/9th King's était le bataillon junior de la 165 brigade, il a été décidé qu'ils devaient être dissous. Certains hommes ont été transférés au 2/9th Battalion et sont donc restés au 9th King's, mais d'autres ont été transférés aux 1st, 4th et 12th King's Liverpools. George Foulkes était l'un de ceux qui ont été transférés au 1er bataillon en janvier 1918.

En mars 1918, les Allemands lancèrent une offensive massive contre les lignes françaises et britanniques, déterminés à gagner la guerre, ou du moins à forcer la paix à leurs conditions, avant que la machine de guerre américaine ne développe suffisamment d'élan pour intervenir de manière décisive du côté des alliés. L'attaque est lancée le 21 mars et dès le lendemain, le 1er King's s'engage dans une retraite de combat sur l'ancien champ de bataille de la Somme de 1916. C'est au cours de cette période mouvementée que George Foulkes et nombre de ses collègues sont tués au combat.

Bien que les archives de la Commonwealth War Graves Commission et des Soldiers Died in the Great War indiquent que sa date de décès est le 21 mars 1918, cela est probablement incorrect. La seule entrée dans le journal de guerre du 1er bataillon pour le 21 est :

"ROQUIGNY. Le bataillon s'est levé. Certain nombre de bombardements."

En revanche, les entrées du 22e et des jours suivants sont très détaillées, se remplissant page après page, aboutissant à la dernière entrée du 26, qui se lit comme suit :

"Pertes pour la période du 22 au 26 inclusivement, Officiers 8, Autres grades 319"

La force de combat du bataillon avait été réduite à seulement 100.

George Foulkes n'a pas de sépulture connue et il est commémoré sur le Mémorial d'Arras.


A Ransart près de Blairville, France, 17/18 avril 1916

Près de trois semaines après qu'Edward Mellish a remporté son VC à St Eloi, en Belgique, un quatrième VC du front occidental de 1916 a été gagné à environ 5 miles au sud d'Arras le 17/18 avril par le 2/Lt Edward Baxter du 1/8th (Irish ) Bataillon TF., The King's (Liverpool Regiment) .

Comme il était jugé nécessaire d'obtenir des informations régulières sur les dispositions des raids ennemis, ou des incursions, étaient régulièrement effectués et c'était toujours un bonus de faire un ou deux prisonniers.Au début d'avril 1916, la 55e division (West Lancashire) se trouvait dans la zone à l'ouest de Blairville et Ficheux, occupant les tranchées de première ligne avec trois brigades en ligne. Un raid de grande envergure était prévu dans la nuit du 17 au 18, et le 8th Irish sous le commandement du Lt Col E.A. Fagan a été choisi pour la tâche.

Lorsque Baxter arriva en France en janvier 1916, ses fonctions étaient principalement celles d'officier de bombardement, et au cours de ses premières semaines, il participa à plusieurs raids et sorties contre les lignes ennemies. Le groupe d'hommes avec qui il travaillait est devenu connu sous le nom de « Les quarante voleurs ».

Le 16 avril, trois officiers, dont Baxter, et quarante-trois autres soldats se sont rendus dans le No Man's Land afin de couper le fil en vue du raid. Cependant, malgré la coupe de trois rangées de fils, ils n'avaient pas terminé leur travail à l'aube. La nuit suivante, une patrouille est sortie pour vérifier l'état du fil coupé et l'a trouvé relativement intact. A minuit, deux officiers et deux sous-officiers sont sortis et à 0h30 ont commencé à couper le fil restant. Le travail était pratiquement terminé à 2 h 10, et l'un des sous-officiers a été renvoyé pour amener le groupe d'assaut d'un officier et de vingt-trois hommes. C'est à ce stade du raid que l'un des membres du groupe a trébuché sur le fil et est tombé en avant, renversant une grenade que Baxter tenait de sa main.

Réagissant rapidement, il l'a ramassé, a retiré le détonateur et l'a étouffé dans le sol. Ce faisant, il a évité à ses collègues d'être blessés et a empêché que l'alarme ne soit donnée. Les raiders sont ensuite entrés dans la tranchée ennemie à 2h25 et, coupant immédiatement un câble, ils ont descendu la tranchée, bombardant les abris au fur et à mesure et tuant sept Allemands.

Des cris et des gémissements se font entendre de toutes les pirogues.

Cependant, aucun prisonnier n'avait été fait à ce moment-là. En regagnant leur propre tranchée, on découvrit que le sous-lieutenant Baxter manquait à l'appel. Une patrouille qui est partie à sa recherche n'a trouvé aucune trace mais a ramené des casques allemands en trophée. Le bataillon a été relevé à 6 h 30 et a parcouru les trois milles jusqu'à Monchiet. Baxter s'est avéré être le seul officier victime.

Le récit ci-dessus du raid était basé sur des informations trouvées dans le journal de guerre du bataillon, mais l'histoire du régiment comprend les informations supplémentaires suivantes : bien que plusieurs ennemis aient été tués lorsque leur tranchée a été pénétrée, il a été constaté que les tranchées étaient de douze à quinze pieds de profondeur, et ainsi, sans de longues échelles, il était difficile de faire des prisonniers. (Ces échelles qui ont été prises ne mesuraient que six pieds de long.) Baxter avait donné l'ordre de revenir, et après avoir aidé le dernier homme à sortir, il a été découvert plus tard qu'il avait disparu. L'histoire du régiment a conclu qu'il « est rentré dans la tranchée ennemie dans un but quelconque et n'a pas informé son parti », et dans une note de bas de page a cité un prisonnier allemand déclarant que le raid avait fait cinquante-sept victimes allemandes.

D'après une annexe incluse dans le journal de guerre, il est tout à fait clair que le raid de bombardement effectué dans la nuit du 17 au 18 avril a été un grand succès, et le bataillon, la 164e brigade et la 55e division (West Lancashire) ont tous été félicités. Baxter, toujours officiellement porté disparu, est l'un de ceux qui ont reçu une décoration : sa VC est publiée dans la London Gazette du 26 septembre 1916, qui raconte comment il a sauvé la vie de certains de ses collègues :

Edward Felix Baxter, sous-lieutenant, 1/8e bataillon. King's Liverpool Regiment (Force territoriale). Pour la bravoure la plus remarquable. Avant un raid sur la ligne ennemie, il s'est engagé pendant deux nuits à couper des fils à proximité des tranchées ennemies. L'ennemi se faisait entendre de l'autre côté du parapet. Le sous-lieutenant Baxter, tout en aidant à couper le fil, tenait une bombe à la main avec la goupille retirée prête à être lancée. Une fois la bombe a glissé et est tombée au sol, mais il l'a immédiatement ramassée, a dévissé le bouchon de la base et a sorti le détonateur qu'il a étouffé dans le sol, empêchant ainsi le déclenchement de l'alarme et sauvant sans aucun doute de nombreuses victimes. Plus tard, il dirigea l'assaut de gauche avec la plus grande bravoure et fut le premier homme à entrer dans la tranchée, tirant sur la sentinelle avec son revolver. Il a ensuite aidé à bombarder les abris, et est finalement sorti de la tranchée et a aidé le dernier homme à franchir le parapet. Après cela, il n'a plus été revu, bien que des équipes de recherche soient immédiatement sorties pour le chercher. Il ne fait aucun doute qu'il a perdu la vie dans son grand dévouement au devoir.

Le corps de Baxter, qui a été retrouvé au nord de Blairville, a d'abord été enterré par les Allemands à deux ou trois milles au sud-est dans le cimetière de Boiry-Ste-Rictrude. Lors de leur occupation de ce village et de Boiry-St-Martin au sud, les Allemands avaient inscrit sur la pierre tombale une inscription donnant le grade, le nom et la date de décès de Baxter. La découverte de cette tombe a été notée par Arthur Kidd, un sapeur, lorsqu'il a visité le cimetière paroissial bombardé en 1917.

Mme Baxter a reçu le prix de son défunt mari au palais de Buckingham par le roi le 29 novembre 1916, et, comme Baxter avait été un lecteur du Daily Mail, elle a également reçu un chèque de 100 £ en lien avec le prix de son défunt mari. Dans son testament, son mari a laissé des effets d'une valeur de 212 £ 8s 5 ré.

Lorsque Baxter a été enterré par les Allemands, ils ont dû mettre ses effets de côté, car une note dans son dossier des Archives nationales indique qu'ils ont été rendus par le gouvernement allemand à sa veuve en 1920.

Mme Baxter est retournée à Kidderminster après la guerre pour être proche de sa famille et a vécu au 3 Roden Avenue avec sa fille. Elle s'est remariée plus tard.

En 1925, les restes de Baxter ont été exhumés et réinhumés à 25 milles à l'ouest dans la rangée A, tombe 10 du cimetière britannique de Fillèvres.

Son VC a été donné à l'Imperial War Museum en 1994 et, avec la British War Medal (1914-1920) et la Victory Medal (1914-19), il est exposé dans la collection Lord Ashcroft.

Edward Felix Baxter est né le 18 septembre 1885 à Thornleigh, 35 Hagley Road, Old Swinford, Stourbridge, dans le Worcestershire. Sa maison est devenue plus tard un centre YMCA. Il était le deuxième fils de Charles Baxter, un marchand de maïs qui travaillait à Lower High Street, Stourbridge. Le nom de sa mère était Beatrice, née Sparrow.

Quand Edward avait environ six ans, la famille a déménagé dans une maison appelée Ivy Crest, Inn Lane, Hartlebury, et plus tard à Mostyn, Shrubbery Street, Kidderminster. Plus tard, il a fréquenté la Hartlebury Grammar School dans le Worcestershire de 1894 au 31 juillet 1901, puis il est allé au Christ's Hospital. Son premier emploi à la sortie de l'école était un employé de banque, et à ce moment-là, il avait atteint six pieds de haut. Au début de la vingtaine, il a déménagé vers le nord à Liverpool et a vécu au 5 Blantyre Road, Sefton Park et est devenu tuteur au Skerry's College de Rodney Street.

Baxter a épousé Leonora Mary Cornish, également originaire de Kidderminster, et était la fille de M. H.W. Cornouailles de Roden Avenue. Le couple s'est marié au bureau d'enregistrement de West Derby le 24 février 1906 et devait avoir une fille, née en juin 1907. Lui et sa femme étaient tous deux passionnés de moto, et Baxter était bien connu pour ses succès dans les courses sur piste et les essais sur route dans le nord de l'Angleterre. , et particulièrement à Liverpool. Lui et Leonora étaient tous deux membres du Liverpool Auto Cycle Club, et Baxter a participé à la course TT de l'île de Man en 1910, mais n'a pas terminé le parcours car il s'est écrasé au quatrième tour. Le couple conduisait généralement des motos fabriquées par Rex Motor Manufacturers à Coventry, une entreprise qui a survécu jusqu'en 1930.

Baxter était au collège lorsque la guerre a éclaté et il s'est enrôlé le 4 septembre 1914 et a donné sa profession en tant que tuteur. Avec son expérience en motocyclisme, Baxter a rejoint les Royl Engineers avec le numéro de 32072. Il a été nommé officier d'expédition avec le Mersey Defence Corps tout en étant attaché à l'état-major du QG à Rodney Street, Liverpool, sous le commandement du général de brigade Edwards. Il devint sergent et, environ neuf mois plus tard, il fut recommandé pour une commission par Edwards et reçut plus tard une commission dans le 1/8th (Irish) The King's (Liverpool) Regiment TF à la mi-septembre 1915. Après quatre mois de formation complémentaire, il partit pour la France en janvier 1916. Son bataillon faisait partie de la 165e brigade de la 55e division (West Lancashire).

Après sa mort, on se souvient de Baxter à Hartlebury, à l'hôtel de ville de Liverpool et au monument aux morts de la Christs Hospital School, Horsham. Son nom est également commémoré sur le mémorial à l'extérieur de l'église St Mary à Kidderminster. Son pavé commémoratif du centenaire sera posé aux alentours du 17/18 avril à Stourbridge. Thomas Bryan qui avait également des liens avec la ville mais il a remporté son VC un an après Baxter.

Lindsey, S- Héros du Merseyside. (manuscrit non publié).

TNA WO 95/2844 (51e (Highland Division) et 2846

TNA WO95/ 2921 164e brigade d'infanterie

TNA WO95/ 1/8th King's Liverpool Regiment

The History Press a récemment publié une version mise à jour de "Somme 1916: A Battlefield Companion" de Gerald Gliddon.

Une cérémonie d'hommage au lieut. E. F. Baxter se tiendra dans le village français de Blairville le 18 avril 2016.

Les lecteurs de la Western Front Association peuvent également être intéressés par cette courte biographie illustrée d'EF Baxter.


Raiding Party, 1er/8e bataillon (irlandais), King's Liverpool Regiment, 18 avril 1916 - Histoire

le 24 avril, une offensive allemande a commencé Second Ypres qui est devenu la première bataille majeure du 4e et 1/6e du roi. Dans la deuxième action subsidiaire de l'offensive, à Saint-Julien, le 4th King's a subi plus de 400 pertes sur une période de quatre jours, la majorité quelque 374, tout en soutenant le 1/4th Gurkha Rifles

Occupé ?cabanes? jusqu'au matin du 26-4-15 lorsque la brigade a traversé VLAMERTINGHE & YPRES jusqu'à ST JEAN où la brigade a formé la réserve des brigades JULLUNDUR et FEROZEPORE lors d'une attaque sur la position allemande N.E. de ST JEAN. Le bataillon a été lourdement bombardé lors de la marche à travers YPRES & à ST JEAN 2nd LIEUT. F.C. LYDDEN, armée indienne (attachée) blessée ? il est mort de blessures le lendemain. 2e LIEUT. L.C. SODEN blessés, également 10 autres rangs tués et blessés. Bataillon déplacé à LA BRIQUE vers 17h00. & bivouaqua à nouveau à 03h00 le 27-4-15 dans des tranchées dans les champs N.E. de ST JEAN (Copie de l'ordre d'opération marqué ?A?.)

Le 4 en tranchées 12 JUIN 1915, notez les bonnets de drap

FREDERICK RODAWAY n'a été enrôlé avec 43 autres membres du 8th bn KINGS LIVERPOOL IRISH que LE 28 juillet 1916 avec la plupart d'entre eux qui sont également décédés le même jour

4e (Extra Réserve) Bataillon

Août 1914 : à Seaforth, Liverpool.

6 mars 1915 : débarque au Havre et passe sous les ordres de la brigade Sirhind, La

10 novembre 1915 : transféré à la 137th Brigade, 46th (North Midland) Division.

3 décembre 1915 : rattaché aux 56e et 58e brigades, 19e division (ouest).

27 février 1916 : transféré à la 98e brigade, 33e division.

PTE 18431 MOLYNEUX, P
Date de décès : 18/08/1916
Référence de sépulture X111 E 3
Vallée de la chenille Longueval
fils de Thomas et Marguerite
né à Liverpool en 1892, parents tous deux nés à Dublin

PETERS, JOHN Caporal 22808 Date de décès : 31/07/1917

Le King's (Liverpool Regiment) 19th Bn.

Référence du panneau : Panneaux 4 et 6.

MÉMORIAL D'YPRES (PORTE DE MENIN)

Fils de John et Ellen Peters, de Parkgate, Cheshire.

Caporal 12067 Francis George SPENCER

4e bataillon du King's Liverpool Regiment

Date de décès : 28 mars 1916 à l'âge de 46 ans

Cimetière militaire de Cambrin

Médaille d'Afrique du Sud de la Reine

        

       

J'ai répertorié le 2nd LT Norman Leslie Hannon, pierre tombale dans l'espoir que je puisse trouver ses frères John à temps et les montrer ensemble,

42 hommes sont répertoriés dans ce cimetière tués le 18/août/1916, ci-dessous est une liste des numéros de parcelles et des positions de grille d'où ils ont été trouvés sur le champ de bataille.

39 des 42, répertoriés dans le cimetière de la vallée de Caterpillar, les positions sur la grille des endroits où les corps ont été retrouvés,

numéro de parcelle d'âge numéro de grille

01. ASHWORTH, F Soldat 27452 21 XI. H. 32. 10 B 6,8

02. ATKINSON, R D Soldat 11409 II. D. 5 10 B 6.9

03. CLOCHE, P L/CPL 8988 XV. G. 4. 10 B 7.6

04. BENSON, A l/cpl 32999 X. C. 3. 10 B 6.5

05. BIBBY, G H PTE 11696 XV. G. 22. 10 B 8.9

06. BOARDMAN, HAROLD CPL ,27837 II. F. 7. 10 B 5.9

07. STAND, E PTE 10622 XIII. C. 3. 10 B 2.9

08. BRADY, J CPL 28147 IX. H. 39. 10 A 7.9

09. BRUN, THOMAS PTE, 36 XIV. D. 26. 10 B 4.9 SERVI SOUS LE NOM SMITH

10. CADOGAN, P H PTE, 307259 IV. J. 5. 10 B 4.9

11. CONNOLLY, J Privé 11993 23 XV. F. 32 10 B 7.7

12. DOYEN, A E SGT 19570 24 XV. G. 3. 10 B 7.6

13. FOSTER, W Privé 11909 X. D. 12. 10 B 6,8

14 GALLAGHER, D Soldat 11969 II. D. 9. 10 B 4.9

15. GOODMAN, C P 2nd/LIEUT XIV. B. 4. 10 B 3.9

16. HANNON, JOHN COULSON 2/LUIT 23 III. G. 10. 10 B 2.9

17. HONAN, M. Sergent 8320 22 XIV. B. 5. 10 B 6.9

18. HOUGHLAND, un soldat 29930 IV. J. 1. 10 B 4.9

19.IRVING, THOMAS HENRY 2nd Lieut 19/08/1916 22 Sp. Mém. 24

20.JOHNSON, B soldat 27888 XI. D. 11. 10 B 6.6

21. LEA, un soldat 31292 11/BN 37 XI. H. 8. 10 B 4.8

22. LEONARDI, soldat 23329 1 XI. H. 5. 10 B 5.5

23. McALLEY, R CorporaL 6132 II. F. 6 10 B 5.9

24. McCUSKER, C Privé 29965 X. C. 13 10 B 6.6

25 .MOLYNEUX, P Privé 18431 XIII. E. 3 10 B 3.9

26. NICKALLS, E G Sous-lieutenant 18/08/1916 Sp. Mém. 23

27.PROWSE, W Privé 13950 II. J. 8. 10 B 4.9

28.REID, JOHN 2e LIEUT X.D.13 10 B 7.5

29.RODAWAY, F Privé 307255 XIII. E. 1 10 B 3.9

30.RUSHTON, J Soldat 26459 II. D. 2. 10 B 5.8

31.SIMCOCK, R Privé 30007 19 XV. F. 2. 10 B 3.5

3 2.SINNOTT, JC Soldat 305244 21 IX. H. 40. 10 B 1,8

33.SLIGHT, HERBERT LEESON Soldat 12318 XIII. E. 9. 10 B 3.9

34.SMITH, F SGT 6950 XV. F. 34. 10 B 8.7

35.THOMAS, JAMES SAMUEL SGT .18047 X. D. 14. 10 B 6,8

36 18023 , J J Privé 27175 20 XI. G. 7. 10 B 5.6

37.WILLIAMS, J Privé 18023 24 XV. F. 1. 10 B 3.5

38.WINROW, O Privé 6256 7/BN X. A. 36. 10 B 5.5

39. YOUNG, F Soldat 30613 II. D. 7. 10 B 6.8

PTE BIBBY, G H 11696 enterré dans la parcelle XV. G. 22. a été trouvé à la grille ref 10 B 8.9 trouvé à côté de lui un officier inconnu des Kings Liverpool, et enterré à côté de lui un officier inconnu des Kings Liverpool, je pense que c'est soit

NICKALLS, E G Sous-lieutenant 18/08/1916 Sp. Mém. 23 ou

IRVING, THOMAS HENRY 2nd Lieut 19/08/1916 22 Sp. Mém. 24

les deux sont répertoriés comme étant enterrés dans ce cimetière.

Lettres du Front - Leslie et Ian Hannon

J'ai reçu tout récemment par la poste une petite liasse de vieilles lettres soigneusement rangées dans une boîte, qui elle-même était évidemment d'un grand âge. Ils m'ont été envoyés par David Hannon, frère de l'évêque Hannon de Clogher, tous deux fils de feu l'archidiacre Gordan Hannon. C'était la deuxième fois que certaines de ces lettres étaient remises à Ardreigh House. La dernière fois que leurs lettres sont arrivées à Athy, Leslie Hannon et son frère Ian Hannon écrivaient à leurs parents, John et Martha Hannon.

M. et Mme Hannon et leurs huit enfants ont déménagé à Ardreigh House Athy en 1910 de Prumplestown House, Castledermot lorsque John a pris en charge les moulins d'Ardreigh, à la suite du décès de son frère Harry. Leurs quatre fils Reggie, Gordon, Ian et Leslie et leurs filles Gladys, Marjorie, Eileen et Ethel ont passé de nombreux jours heureux dans le cadre idyllique d'Ardreigh, une région immortalisée dans la poésie du révérend J.J. Malone qui était originaire de Barrowhouse.

Gordon Hannon est entré au Trinity College de Dublin et a étudié pour l'Église d'Irlande. Il a ensuite commencé sa carrière de clerc en tant que vicaire à Dublin. Ses frères, Norman Leslie, communément appelé “Leslie”, et John Coulson dit “Ian”, se sont enrôlés dans l'armée britannique au cours de la première année de la Grande Guerre, tout comme beaucoup de leurs voisins d'Athy. Tous deux ont été nommés lieutenants dans le 7th Kings Liverpool Regiment.
Les lettres de Leslie à ses parents et à son frère Gordon sont pleines de l'excitation d'un jeune homme à peine sorti de l'adolescence qui s'est retrouvé pris dans la camaraderie et l'amitié connues uniquement des hommes qui endurent des difficultés et des privations communes. “Plus de pouvoir à votre coude”, a-t-il écrit au crayon sur un bout de papier à son frère Gordon, pas encore ministre de l'Église d'Irlande, de quelque part en France huit jours seulement avant sa mort. La lettre datée du samedi 8 mai était enfermée dans une enveloppe timbrée le 9 mai 1915, et elle est peut-être parvenue à son frère Gordon avant que Leslie, 20 ans, ne soit tué au combat à Festubert le 16 mai 1915. La ligne, “Remember me to tous les gars, écrit sur le côté de la lettre d'une page, frappe une note poignante même maintenant après 80 ans.
Une autre lettre datée du 18 août 1915 a été envoyée à la famille Hannon par un compagnon de leur fils Norman Leslie qui raconte comment il s'est rendu à Richborg et a "installé la tombe de Leslie". Il a également été fait référence à un poème écrit par le médecin de brigade, qui avait déjà été transmis à Mme Hannon à Ardreigh House. Les premières lignes ont couru :


“Fidèle camarade, brave soldat, tombé trop tôt,
Je pense à toi étendu près de la redoute allemande,
Avec tes yeux bleus irlandais regardant loin dans l'espace,
Et la pâleur de la mort sur ton jeune visage intrépide.
Et j'imagine la nuit où notre amitié a été jurée,
Quand tu t'es levé et que tu nous as chanté “Les montagnes de Mourne.”

La plupart des lettres et des cartes postales de service sur le terrain de Ian Hannon ont été envoyées à son frère Gordon et dans une lettre datée du 2 août 1916, juste seize jours avant qu'il ne soit tué, il mentionne avoir rencontré “Tom Perse lors d'une de mes randonnées.“ 8221 Tom était un Athy de la région d'Ardreigh qui a survécu à la guerre.
Le 27 mai de la même année, dans une lettre à son père, Ian écrit :

“il y avait une grande fête sur la place hier, environ 20 héros français et 70 héros anglais ont été décorés par un général anglais et un général français. Il y avait aussi un gars russe et je crois que Conan Doyle était là.”

Plus tard dans la même lettre, Ian a évoqué les bonnes journées de pêche dont son père avait récemment profité. Le 18 août 1916, Ian Hannon est tué au combat à l'âge de 24 ans.
La perte de ses deux fils a été un coup dur pour John Hannon et il devait mourir tragiquement de ses propres mains à Ardreigh House, dix jours seulement avant le mariage de son fils Gordon en avril 1923. En deux ans, Hannon Mills à Ardreigh et au pont au centre d'Athy, devaient fermer pour la dernière fois.

  Un grand merci à Frank, Tonyrod

                                   

  BECK, BERNARD Capitaine   㺒/08/1916        
3e BN  attaché 4e King's Liverpool
I. B. 28. CIMETIÈRE DE FLATIRON COPSE, MAMETZ

GAULTER, CHARLES PENDRICK Sous-lieutenant
Le King's (Liverpool Regiment) 3e Bn. att. 4e Bon.
Référence du panneau : Pier and Face 1 D 8 B et 8 C.
Mémorial : THIEPVAL
: Fils de Charles Rainford Gaulter et Anna Laura Gaulter,
de 41, Devonshire Road, Blackpool.
Étudiant au Collège Pharmaceutique,
Bloomsbury Square, Londres. Publié en avril 1915.

SIMMANCE, ALLAN JAMES SPENCER    Capitaine     18/08/1916  21
Le King's Liverpool  "B" Coy. 4e Bon.
Pier et Face 1 D 8 B et 8 C.
 Fils de James Herbert et Mary Simmance,
de 191, Casewick Rd., West Norwood, Londres.
Formé à l'hôpital du Christ.
Exhibitionniste du Jesus College, Oxford.

GRAY VIVIAN Sous-lieutenant Décès :18/08/1916 Âge :22
Le King's Liverpool 3e Bn. att. 9e Bon.
Pier et Face 1 D 8 B et 8 C.
Mémorial : MÉMORIAL DE THIEPVAL
Fils de Harry et Elizabeth Sarah Gray,
de 65A, Ware Rd.Hertford.

 
HANNON, NORMAN LESLIE Sous-lieutenant
Date de décès : 16/05/1915 Âge : 20
Le 7e Bataillon du King's Liverpool Regiment.
Informations sur la sépulture : VII. K. 19.
CIMETIÈRE DES GARDES, COIN VENTEUX, CUINCHY
Fils de M. M. Hannon, de Ardreigh House,
Athy, Co. Kildare, et feu John A. Hannon.
Né à Castledermot, Co. Kildare.

                                

juste à droite je liste Norman avec son frère John

HANNON JOHN COULSON Sous-lieutenant
Date de décès : 18/08/1916 Âge : 23 ans
3e Bataillon du King's Liverpool Regiment.
Informations sur la sépulture : III. G. 10.
CIMETIÈRE DE CATERPILLAR VALLEY, LONGUEVAL
Fils de John A. et M. M. Hannon, d'Ardreigh House Athy.
Né à Castledermot, Co. Kildare.

                            

NICKALLS, E G  Sous-lieutenant Décès :18/08/1916
Le King's Liverpool  4th Bn.
Informations sur la sépulture : Sp. Mém. 23.
CIMETIÈRE DE CATERPILLAR VALLEY, LONGUEVAL

GOODMAN, C P Sous-lieutenant Décès : 18/08/1916
Le King's Liverpool 4th Bn.
Informations sur la sépulture GX IV. B. 4.
CIMETIÈRE DE CATERPILLAR VALLEY, LONGUEVAL

IRVING, THOMAS HENRY Sous-lieutenant
Date de décès :19/08/1916 Âge :22
Le King's (Liverpool Regiment) 3e Bn.
Informations sur la sépulture : Sp. Mém. 24. :
CIMETIÈRE DE CATERPILLAR VALLEY, LONGUEVAL
Fils du révérend chanoine Thomas Henry Irving/Margaret Anne Irving


Le long, long sentier

L'histoire de la 2e division

L'une des premières formations britanniques à se déplacer en France, la 2e division est restée sur le front occidental tout au long de la guerre. Il participa aux batailles et engagements suivants.

Commandé par le major-général C. C. Monro

1914
La bataille de Mons et la retraite qui s'ensuit, dont l'Affaire de Landrecies, l'Affaire d'arrière-garde du Grand Fayt et les actions d'arrière-garde de Villers-Cotterets (août)
La bataille de la Marne (septembre)
La Bataille de l'Aisne avec participation aux Actions sur les hauteurs de l'Aisne (septembre)
Première bataille d'Ypres (octobre-novembre)

Commandé par le brigadier-général R. Fanshawe, du 26 décembre 1914 au 1er janvier 1915
Puis le major-général H. S. Horne

1915
Opérations d'hiver 1914-15
La bataille de Festubert (mai)
La bataille de Loos (septembre-octobre)

Commandé par le major-général W. G. Walker VC à partir du 5 novembre 1915

1916
Les batailles de la Somme 1916, par phases
– Bataille du Bois Delville
– Bataille de l'Ancre
Opérations sur l'Ancre

Commandé par le général de division C. E. Pereira à partir du 27 décembre 1916

1917
La retraite allemande vers la ligne Hindenburg (mars-avril)
Les batailles d'Arras 1917 (avril-mai), par phases
– Première bataille de la Scarpe
– Bataille d'Arleux
– Deuxième bataille de la Scarpe
La bataille de Cambrai (novembre-décembre)

1918
Les premières batailles de la Somme 1918 (mars-avril) (Opération Michael, “Kaiserschlacht”), par phases
– Bataille de St Quentin
– Bataille de Bapaume
– Première bataille d'Arras 1918 (Opération Mars)
Les batailles Secondes batailles de la Somme 1918 (août), par phases
– Bataille d'Albert
– Deuxième bataille de Bapaume
Les batailles Batailles de la ligne Hindenburg (septembre-octobre), par phases
– Bataille d'Havrincourt
– Bataille du Canal du Nord
– Bataille de Cambrai 1918
La bataille de la Selle

La division était parmi celles choisies pour avancer en Allemagne pour faire partie de la force d'occupation.

L'ordre de bataille de la 2e Division

Unités et sous-formationsDates avec division
Quartier général de divisionTout au long de
4e brigade (des gardes)Lors de la formation de la division de la garde en août 1915, cette brigade a quitté la 2e division et en rejoignant la division de la garde a été rebaptisée 1re brigade de la garde
2e Bataillon, les Grenadier GuardsDepuis le début
2e Bon, les Coldstream GuardsDepuis le début
3e Bataillon, les Coldstream GuardsDepuis le début
1er Bn, les gardes irlandaisDepuis le début
1/1st Bn, le Hertfordshire RegimentRejoint en novembre 1914. Acquis le surnom, “Hertfordshire Guards”. Parti le 19 août 1915
5e brigade d'infanterie
2e Bn, le Worcestershire RegimentDepuis le début. Parti en décembre 1915
2e Bataillon, l'Infanterie légère Ox & BucksTout au long de
2e Bataillon, l'Infanterie légère des HighlandsTout au long de
2e Bon, les Rangers de ConnaughtDepuis le début. Parti en novembre 1914
1/9th Bn, l'infanterie légère des HighlandsEmbauché en novembre 1914, parti en janvier 1916
2e Bataillon, les Royal Inniskilling FusiliersRejoint le 26 janvier 1915, parti le 22 juillet 1915
1er Bon, le Queen’s (Royal West Surrey Regiment)Rejoint juillet 1915, départ décembre 1915
1/7th Bn, the King’s (Liverpool Regiment)Rejoint le 4 septembre 1915, parti le 11 novembre 1915
17e Bn, les Royal Fusiliers (Empire)Embauché le 13 décembre 1915, parti le 6 février 1918
24e Bataillon, les Royal Fusiliers (2e Sportsmen’s)Inscrit le 13 décembre 1915
5e compagnie de mitrailleusesFormé le 1er janvier 1916. Quitté pour passer au 2e bataillon MG le 4 mars 1918
5e batterie de mortier de tranchéeRejoint le 11 mars 1916
6e brigade d'infanterie
1er Bon, les King’s (Liverpool Regiment)Tout au long de
2e Bn, le South Staffordshire RegimenttTout au long de
1er Bon, le Royal Berkshire RegimentDepuis le début. Parti le 15 décembre 1915
1er Bon, le Royal Rifle Corps du roiDepuis le début. Parti le 13 décembre 1915
1/5e Bon, les King’s (Liverpool Regiment)Rejoint le 24 février 1915, parti le 15 décembre 1915
1/7th Bn, the King’s (Liverpool Regiment)Rejoint le 12 mars 1915, quitté le 4 septembre 1915
1/1st Bn, le Hertfordshire RegimentRejoint le 19 août 1915. Parti le 28 février 1916
17e Bon, le Middlesex Regiment (Football)Embauché le 8 décembre 1915, dissous en février 1918
13e Bon, le régiment d'Essex (West Ham)Embauché en décembre 1915, dissous en février 1918
17e Bn, les Royal Fusiliers (Empire)Rejoint le 6 février 1918
6e compagnie de mitrailleusesFormé le 4 janvier 1916. Quitté pour passer au 2e bataillon MG le 4 mars 1918
6e batterie de mortier de tranchéeRejoint le 18 mars 1916
19e brigade d'infanterieCette brigade a rejoint la 27e division afin de remplacer la 4e brigade (des gardes). Il passa sous le commandement divisionnaire le 19 août 1915 mais partit pour la 33e division le 25 novembre 1915
2e Bataillon, les Royal Welsh Fusiliers
1er Bon, Camerounais (Scottish Rifles)
1/5e Bon, Camerounais (Scottish Rifles)
1er Bon, le Middlesex Regiment
2e Bon, les Argyll & Sutherland Highlanders
99e brigade d'infanterieCette brigade est arrivée de la 33e division le 25 novembre 1915
22e Bon, Royal Fusiliers (Kensington)Démantelé le 3 février 1918
23e Bon, Royal Fusiliers (1er Sportsmen’s)
24e Bataillon, les Royal Fusiliers (2e Sportsmen’s)Parti le 13 décembre 1915
1/5e Bon, les King’s (Liverpool Regiment)Rejoint le 15 décembre 1915, parti le 7 janvier 1916
1er Bn, le Royal Berkshire RegimentInscrit le 15 décembre 1915
1er Bn, le Royal Rifle Corps du roiInscrit le 13 décembre 1915
17e Bn, les Royal Fusiliers (Empire)Rejoint le 6 février 1918
99e compagnie de mitrailleusesEntré le 28 avril 1916. Quitté pour passer au 2e bataillon MG le 4 mars 1918
99e batterie de mortier de tranchéeRejoint le 18 mars 1916
Troupes divisionnairesUnités sous le commandement direct du QG divisionnaire
10e Bon, Infanterie Légère du Duc de Cornouailles (Pionniers de Cornouailles)Rejoint le 23 juin 1916, quitte le 16 juillet 1917 mais revient le 7 novembre 1917
242e compagnie de mitrailleusesEntré le 18 juillet 1917. Quitte pour passer au 2e bataillon MG le 4 mars 1918
2e bataillon, le corps des mitrailleusesFormé le 4 mars 1918
2e train divisionnaire, Corps d'intendance de l'arméeDepuis le début. Numéros 8, 11, 28, 31, 35 Entreprises. 11e division de gauche avec la 4e brigade (des gardes) en août 1915
3e Section Mobile Vétérinaire, Corps Vétérinaire de l'ArméeTout au long de
205e Compagnie d'emploi divisionnaire, Corps du travailRejoint de la 7e division le 18 mai 1917
Unité d'atelier d'ambulance motorisée de la 2e divisionRejoint le 4 avril 1915, transféré au train divisionnaire le 9 avril 1916
Troupes montées divisionnairesUnités sous le commandement direct du QG divisionnaire
Escadron B, le 15e (King’s) HussardsDepuis le début. Parti en avril 1915
Esc B, Cheval d'Irlande du SudRejoint en mai 1915, quitté en mai 1916
2e compagnie divisionnaire de cyclistes, Corps des cyclistes de l'arméeDepuis le début. Parti en juin 1916
Artillerie divisionnaireSous les ordres du commandant divisionnaire de l'Artillerie royale
XXXIVe Brigade, RFADepuis le début. Parti en janvier 1917
XXXVIe Brigade, RFATout au long de
XLI Brigade, RFATout au long de
XLIV (Obusier) Brigade, RFADepuis le début. Parti en mai 1916
35e batterie lourde, RGADepuis le début. Parti en avril 1915
11 Section Pom-Pom, RGARejoint le 22 septembre 1914. Quitte le 25 janvier 1915
1ère batterie de siège, RGARejoint en février 1915, départ en avril 1915
26e batterie lourde, RGARejoint en février 1915, départ en avril 1915
Batterie 7 Montagne, RGARejoint le 4 février 1915. Parti le 9 décembre 1915.
Batterie de mortier de tranchée lourde V.2, RFAFormé le 26 mai 1917, quitté le 3 janvier 1918
Piles à mortier moyen X.2, Y.2 et Z.2, RFARejoint en avril 1916 le 24 février 1918, le Z se sépare et les batteries se réorganisent pour avoir des armes de 6 x 6 pouces chacune
2e colonne de munitions divisionnaire, RFATout au long de
Ingénieurs divisionnairesTous les Royal Engineers et sous les ordres du commandant divisionnaire Royal Engineers
5e compagnie de campagneTout au long de
11e compagnie de campagneDepuis le début. Parti en décembre 1915
1ère compagnie de campagne (East Anglian)Rejoint en janvier 1915, rebaptisé plus tard 483rd Field Company RE
226e compagnie de campagneRejoint en décembre 1915
2e compagnie de transmissions divisionnaireTout au long de
Unités médicales divisionnairesTout le corps médical de l'armée royale
4e Ambulance de campagneDepuis le début. Gauche pour la division des gardes le 19 août 1915
5e ambulance de campagneTout au long de
6e ambulance de campagneTout au long de
19e Ambulance de campagneRejoint la 19e brigade d'infanterie en août 1915, quitte en novembre 1915
100e ambulance de campagneRejoint la 99e brigade d'infanterie en novembre 1915
11ème Section SanitaireRejoint le 9 janvier 1915, parti le 27 décembre 1916

Histoires divisionnaires

“Histoire de la deuxième division 1914-1918” (en deux volumes) par Everard Wyrall