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Bataille de la rivière Cephisus, vers 352 av.


Bataille de la rivière Cephisus, vers 352 av.

La bataille de la rivière Cephisus (vers 352) était la deuxième d'une série de défaites subies par le chef phocien Phayllus lors d'une invasion ratée de la Béotie (troisième guerre sacrée).

Phayllus est devenu le chef phocien après que son frère Onomachus a été tué à la bataille de Crocus Field en Thessalie (353 avant JC). Près de la moitié de l'armée phocienne a été détruite dans cette bataille, mais Phayllus a rapidement pu recruter de nouvelles troupes. Il est également aidé par l'arrivée de 2 000 hommes sous les tyrans vaincus de Pherae et des troupes envoyées par ses alliés (1 000 de Sparte, 2 000 d'Achaïe et 5 000 fantassins et 400 cavaliers d'Athènes).

Phayllus a utilisé sa nouvelle armée pour mener à bien une invasion infructueuse de la Béotie. Sa première cible était la ville d'Orchomenus, mais il a subi une défaite au combat près de la ville.

Vint ensuite une défaite coûteuse sur la rivière Cephisus. Diodore ne fournit aucun détail sur la bataille elle-même, mais enregistre les pertes phociennes comme 500 morts et 400 prisonniers.

La rivière Cephisus prend sa source sur les pentes nord du mont Parnasse, puis se jette vers l'est dans le lac Copais, et de là à travers la Béotie, avant de tourner vers le nord pour atteindre la mer. Diodore ne dit pas dans quelle partie de la rivière la bataille a eu lieu, mais il rapporte une troisième bataille quelques jours plus tard à Coroneia. Cela pourrait suggérer que les Phocéens se sont déplacés vers l'est le long des rives nord du lac Copais après la défaite d'Orchomenus, ont subi leur deuxième défaite sur le tronçon de la rivière entre le lac et la mer, puis ont tenté de rentrer chez eux le long du côté sud de la lac, où ils ont subi leur troisième défaite.


Constantin le Grand

Constantin Ier (Latin: Flavius ​​Valerius Constantinus Grec : , translit. Kōnstantînos 27 février c. 272 - 22 mai 337), également connu sous le nom Constantin le Grand, fut empereur romain de 306 à 337. Né à Naissus, Dacia Mediterranea (aujourd'hui Niš, Serbie), il était le fils de Flavius ​​Constance, un officier de l'armée romaine né en Dardanie, qui devint l'un des quatre empereurs de la Tétrarchie. Sa mère, Helena, était grecque et de basse naissance. Constantin a servi avec distinction sous les empereurs Dioclétien et Galère, faisant campagne dans les provinces orientales contre les barbares et les Perses, avant d'être rappelé vers l'ouest en 305 pour combattre sous son père en Grande-Bretagne. Après la mort de son père en 306, Constantin est proclamé empereur par l'armée à Eboracum (York). Il est sorti victorieux des guerres civiles contre les empereurs Maxence et Licinius pour devenir le seul souverain de l'Empire romain en 324.

En tant qu'empereur, Constantin a adopté des réformes administratives, financières, sociales et militaires pour renforcer l'empire. Il restructura le gouvernement, séparant les autorités civiles et militaires. Pour lutter contre l'inflation, il a introduit le solidus, une nouvelle pièce d'or qui est devenue la norme pour les monnaies byzantines et européennes pendant plus de mille ans. L'armée romaine a été réorganisée pour se composer d'unités mobiles (comitatenses) et de troupes de garnison (limitanei) capables de contrer les menaces internes et les invasions barbares. Constantin a mené avec succès des campagnes contre les tribus des frontières romaines - les Francs, les Alamans, les Goths et les Sarmates - et a même réinstallé des territoires abandonnés par ses prédécesseurs pendant la crise du IIIe siècle.

Constantin fut le premier empereur romain à se convertir au christianisme. [notes 2] Bien qu'il ait vécu une grande partie de sa vie en tant que païen, et plus tard en tant que catéchumène, il a commencé à favoriser le christianisme à partir de 312, devenant finalement chrétien et baptisé soit par Eusèbe de Nicomédie, un évêque arien, soit par le pape Sylvestre. I, qui est maintenu par l'Église catholique et l'Église copte orthodoxe. Il a joué un rôle influent dans la proclamation de l'édit de Milan en 313, qui a déclaré la tolérance pour le christianisme dans l'Empire romain. Il convoqua le premier concile de Nicée en 325, qui produisit la déclaration de croyance chrétienne connue sous le nom de symbole de Nicée. [8] L'église du Saint-Sépulcre a été construite sur ses ordres sur le site supposé du tombeau de Jésus à Jérusalem et est devenue le lieu le plus saint de la chrétienté. La revendication papale au pouvoir temporel au Haut Moyen Âge était basée sur la donation fabriquée de Constantine. Il a été historiquement appelé le « premier empereur chrétien » et il a favorisé l'Église chrétienne. Alors que certains érudits modernes débattent de ses croyances et même de sa compréhension du christianisme, [note 3] il est vénéré comme un saint dans le christianisme oriental.

L'âge de Constantin a marqué une époque distincte dans l'histoire de l'Empire romain. [11] Il a construit une nouvelle résidence impériale à Byzance et a rebaptisé la ville Constantinople (maintenant Istanbul) après lui-même (l'épithète élogieuse de « Nouvelle Rome » a émergé à son époque et n'a jamais été un titre officiel). Elle devint par la suite la capitale de l'Empire pendant plus de mille ans, le dernier Empire romain d'Orient étant appelé le empire Byzantin par les historiens modernes. Son héritage politique le plus immédiat fut qu'il remplaça la Tétrarchie de Dioclétien par la de facto principe de succession dynastique, en laissant l'empire à ses fils et aux autres membres de la dynastie constantinienne. Sa réputation s'est épanouie du vivant de ses enfants et pendant des siècles après son règne. L'Église médiévale le présentait comme un modèle de vertu, tandis que les dirigeants laïques l'invoquaient comme un prototype, un point de référence et le symbole de la légitimité et de l'identité impériales. [12] À partir de la Renaissance, il y avait des évaluations plus critiques de son règne, en raison de la redécouverte de sources anti-constantiniennes. Les tendances de l'érudition moderne et récente ont tenté d'équilibrer les extrêmes de l'érudition précédente.


La bataille des Thermopyles

introduction
L'invasion de la Grèce par Xerxès est le sujet de la grande histoire écrite en neuf livres par Hérodote. Son objet est de montrer la prééminence de la Grèce, dont les flottes et les armées ont vaincu les forces des Perses après que ces derniers eurent triomphé des nations les plus puissantes de la terre. Xerxès a rassemblé une vaste armée de toutes les parties de l'empire. Les Phéniciens lui ont fourni une flotte énorme, et il a fait un pont d'une double ligne de bateaux à travers l'Hellespont et a creusé un canal à travers la presqu'île du mont Athos. Il atteint Sardes à l'automne de la Colombie-Britannique. 481, et l'année suivante, son armée passa le pont de bateaux, prenant sept jours et sept nuits pour le transit. Le nombre de ses combattants dépassait les deux millions et demi. Ses navires de guerre étaient au nombre de douze cent sept, et il avait trois mille vaisseaux plus petits pour transporter ses forces terrestres et ses approvisionnements. Au col étroit de Thermopylæ, au nord-est de la Grèce, cette immense armée fut un temps arrêtée par l'héroïque Léonidas et ses trois cents Spartiates, qui périrent cependant en tentant d'empêcher l'attaque perse sur Athènes, qui ville a été presque entièrement détruite par les envahisseurs. La bataille navale de Salamine a été remportée par les Grecs contre toute attente et lors de la bataille de Platæa, en Colombie-Britannique. 479, la défaite des Perses par les forces terrestres grecques fut rendue plus complète par la mort de Mardonius, le général le plus renommé de Xerxès.

Cette sélection est d'Hérodote. Il s'agit d'une série spéciale d'Hérodote. Cliquez ici pour les premiers livres d'Hérodote.

Temps : 480 avant JC
Lieu : Thermoplae

Les Grecs, lorsqu'ils arrivèrent à l'isthme, se consultèrent sur le message qu'ils avaient reçu d'Alexandre, de quelle manière et dans quels lieux ils devaient poursuivre la guerre. L'opinion qui prévalait était qu'ils devaient défendre le col à Thermopyle car il paraissait plus étroit que celui de la Thessalie, et en même temps plus proche de leurs propres territoires pour le chemin par lequel les Grecs qui furent emmenés à Thermopyle furent ensuite surpris, ils n'en savaient rien jusqu'à ce qu'à leur arrivée à Thermopyles, ils en fussent informés par les Trachiniens. Ils résolurent donc de garder ce passage, et de ne pas permettre au barbare d'entrer en Grèce et que la force navale devrait naviguer à Artemisium, dans le territoire de Histiæotis, car ces lieux sont proches les uns des autres, afin qu'ils puissent entendre ce qui s'est passé entre eux. . Ces taches sont ainsi situées.

En premier lieu, Artemisium est contracté d'un large espace de la mer de Thrace dans un étroit frith, qui s'étend entre l'île de Sciathus et le continent de Magnésie. Du frith étroit commence la côte d'Eubée, appelée Artemisium, et en elle est un temple de Diane. Mais l'entrée en Grèce par Trachis, dans la partie la plus étroite, n'a pas plus d'un demi _plethrum_ de largeur : cependant, la partie la plus étroite du pays n'est pas à cet endroit, mais avant et derrière Thermopylæ pour près d'Alpeni, qui est derrière, il n'y a qu'une seule route carrossable, et avant, près de la rivière Phoenix, près de la ville d'Anthela, il y a une autre unique route carrossable. Du côté ouest de Thermopylæ se trouve une montagne inaccessible et escarpée, qui s'étend jusqu'au mont Oeta, et du côté est du chemin se trouve la mer et un bourbier. Dans ce passage, il y a des bains chauds, que les habitants appellent "Chytri", et au-dessus de ceux-ci se trouve un autel à Hercule. Un mur avait été construit dans ce col, et autrefois il y avait des portes. Les Phocéens l'ont construit par peur, lorsque les Thessaliens sont venus de Thesprotie pour s'installer sur le territoire éolien qu'ils possèdent maintenant : craignant que les Thessaliens ne tentent de les soumettre, les Phocéens ont pris cette précaution en même temps, ils ont détourné l'eau chaude dans l'entrée, afin que la place pût être brisée en fentes, ayant recours à tous les moyens pour empêcher les Thessaliens de faire des incursions dans leur pays. Or cette vieille muraille était bâtie depuis longtemps, et la plus grande partie de celle-ci était déjà tombée par l'âge, mais ils résolurent de la reconstruire, et en cet endroit de repousser le barbare de Grèce. Très près de cette route, il y a un village appelé Alpeni dont les Grecs s'attendaient à obtenir des provisions.

Aussi ces situations parurent-elles convenables aux Grecs car ceux-ci, ayant tout pesé d'avance, et estimant que les barbares ne pourraient se servir ni de leur nombre ni de leur cavalerie, résolurent d'y attendre l'envahisseur de la Grèce. Dès qu'ils furent informés que le Perse était en Piérie, se séparant de l'isthme, certains d'entre eux se rendirent par terre aux Thermopyles, et d'autres par mer à Artemisium.

Les Grecs, donc, étant nommés en deux divisions, se hâtèrent de rencontrer l'ennemi mais, en même temps, les Delphiens, alarmés pour eux-mêmes et pour la Grèce, consultèrent l'oracle, et la réponse leur fut donnée : aux vents, pour cela, ils seraient de puissants alliés de la Grèce.”

Les Delphiens, ayant reçu l'oracle, communiquèrent d'abord la réponse à ces Grecs zélés d'être libres et comme ils redoutaient beaucoup les barbares, en donnant ce message ils acquéraient un droit à une éternelle reconnaissance. Après cela, les Delphes érigèrent un autel aux vents à Thyia, où se trouve un enclos consacré à Thyia, fille de Céphisus, dont ce quartier tire son nom, et les concilia avec des sacrifices et les Delphiens, en obéissance à cet oracle, à ce jour concilier les vents.

La force navale de Xerxès, partant de la ville de Therma, avança avec dix des voiliers les plus rapides directement jusqu'à Scyathus, où se trouvaient trois navires grecs qui veillaient : un Troezenian, un Æginetan et un Athénien, ceux-ci, voyant les vaisseaux des barbares, au loin, prirent la fuite.

Le navire troézénien, que Praxinus commandait, les barbares le poursuivirent et le capturèrent bientôt, puis, ayant conduit le plus beau des marines à la proue du navire, ils le tuèrent, jugeant de bon augure que le premier Grec qu'ils avaient pris était aussi très Beau. Le nom de l'homme qui a été tué était Léon, et peut-être a-t-il dans une certaine mesure récolté les fruits de son nom.

Le navire ginetan, que commandait Asonide, leur causa des ennuis Pythéas, fils d'Ischénous, étant un marin à bord, un homme qui, ce jour-là, montra la plus grande valeur qui, lorsque le navire fut pris, continua le combat jusqu'à ce qu'il soit entièrement coupé. en morceaux. Mais quand, étant tombé (il n'était pas mort, mais respirait encore), les Perses qui servaient à bord des navires étaient très désireux de le sauver vivant, à cause de sa valeur, guérissant ses blessures avec de la myrrhe, et les liant avec des bandages de drap de lin et quand ils retournèrent dans leur propre camp, ils le montrèrent avec admiration à toute l'armée, et le traitèrent bien mais les autres, qu'ils emmenèrent dans ce navire, ils les traitèrent comme des esclaves.

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Le compostage dans l'Egypte ancienne, la Grèce et à Rome

La pratique de la fécondation s'est poursuivie à travers de multiples civilisations.

Les Romains, les Grecs et les Égyptiens ont fertilisé les champs de plusieurs manières.

Ils épandaient le fumier directement sur les champs, ramassaient et compostaient les déchets sur les tas de fumier et utilisaient du fumier et de la paille imbibée d'urine.

Cléopâtre semble certainement s'être intéressée à la fertilité de la terre sinon au compost.

Comme nous l'avons noté dans notre article Fascinating Compost Facts, la reine égyptienne a mis en place des lois pour protéger les vers de terre et interdit l'exportation de vers sous peine de mort.

Le guerrier grec, philosophe et écrivain Xénophon a également discuté de l'utilisation du fumier dans son Oeconomicus. Il a conseillé aux agriculteurs de ramasser les mauvaises herbes et de les laisser pourrir dans l'eau pour créer un fumier pour « réjouir les champs ».

Il a également développé les avantages de l'engrais vert, suggérant aux agriculteurs de cultiver une culture pour labourer le champ et enrichir le sol.

Caton l'Ancien, sénateur romain, historien et soldat avait beaucoup à dire sur le fumier dans son De Agricultura. Un de ses nombreux passages sur la fertilité conseillait aux agriculteurs de :

Assurez-vous que vous avez un grand fumier, conservez soigneusement le fumier et lorsque vous le faites, nettoyez-le des matières étrangères et cassez-le. L'automne est le moment de le sortir. Pendant l'automne, creusez également des tranchées autour des oliviers et les fumez.

Sur une note plus sombre, les anciens prenaient également conscience de la façon dont le sang, la chair et les os laissés par les guerres profitaient aux plantes.

Ils disent que le sol, après que les corps aient pourri et que les pluies d'hiver soient tombées, était tellement fertilisé et saturé de la matière putréfiée qui s'y enfonçait, qu'il produisit une récolte inhabituelle la saison suivante.


Contenu

Le professeur de linguistique R. S. P. Beekes a suggéré une origine pré-grecque et une connexion avec la racine du mot sophos (σοφός, "sage"). [3] Le mythographe allemand Otto Gruppe pensait que le nom dérivé de sisys (σίσυς, « une peau de chèvre »), en référence à un charme de pluie dans lequel des peaux de chèvres étaient utilisées. [4]

Sisyphe était le fils du roi Éole de Thessalie et d'Enarète [5] et le frère de Salmoneus. Il épousa la Pléiade Merope dont il devint le père de Glaucus, Ornytion, Thersander, Almus, Sinon et Porphyrion. [6] Sisyphe était le grand-père de Bellérophon par Glaucus, [7] [8] et Minyas, fondateur d'Orchomenus, par Almus. [6]

Règne Modifier

Sisyphe était le fondateur et le premier roi d'Éphyre (soi-disant le nom original de Corinthe). [7] Le roi Sisyphe a promu la navigation et le commerce mais était avare et trompeur. Il a tué des invités et des voyageurs dans son palais, une violation de xénia, qui tomba sous le domaine de Zeus, mettant ainsi le dieu en colère. Il prenait plaisir à ces meurtres parce qu'ils lui permettaient de maintenir son règne de fer.

Conflit avec Salmoneus Modifier

Sisyphe et son frère Salmoneus étaient connus pour se détester, et Sisyphe a consulté l'oracle de Delphes sur la façon de tuer Salmoneus sans encourir de conséquences graves pour lui-même. Depuis Homère, Sisyphe était connu comme le plus rusé des hommes. Il a séduit la fille de Salmoneus Tyro dans l'un de ses complots pour tuer Salmoneus, seulement pour que Tyro tue les enfants qu'elle lui a donnés quand elle a découvert que Sisyphe prévoyait de les utiliser éventuellement pour détrôner son père.

Tromper la mort Modifier

Sisyphe a trahi l'un des secrets de Zeus en révélant l'emplacement de l'Asopid Egine à son père, le dieu du fleuve Asopus, en échange d'avoir fait couler une source sur l'acropole corinthienne. [7]

Zeus ordonna alors à Thanatos d'enchaîner Sisyphe dans le Tartare. Sisyphe était curieux de savoir pourquoi Charon, dont le travail était de guider les âmes vers le monde souterrain, n'était pas apparu à cette occasion. Sisyphe a sournoisement demandé à Thanatos de démontrer comment les chaînes fonctionnaient. Alors que Thanatos exauçait son souhait, Sisyphe a saisi l'opportunité et a plutôt piégé Thanatos dans les chaînes. Une fois que Thanatos a été lié par les chaînes solides, personne n'est mort sur Terre. Cela a provoqué un tollé et Ares, ennuyé que ses batailles aient perdu leur plaisir parce que ses adversaires ne mourraient pas, est intervenu. Arès exaspéré libère Thanatos et lui livre Sisyphe. [9]

Dans certaines versions, Hadès a été envoyé pour enchaîner Sisyphe et a été lui-même enchaîné. Tant qu'Hadès était ligoté, personne ne pouvait mourir. À cause de cela, les sacrifices ne pouvaient pas être faits aux dieux, et ceux qui étaient vieux et malades souffraient. Les dieux menacèrent finalement de rendre la vie si misérable à Sisyphe qu'il souhaiterait être mort. Il n'avait alors pas d'autre choix que de libérer Hadès. [dix]

Avant la mort de Sisyphe, il avait dit à sa femme de jeter son corps nu au milieu de la place publique (soi-disant comme un test de l'amour de sa femme pour lui). Cela a amené Sisyphe à se retrouver sur les rives du Styx. Puis, se plaignant à Perséphone, déesse des enfers, que c'était un signe du manque de respect de sa femme pour lui, Sisyphe la persuada de lui permettre de retourner dans le monde supérieur. Une fois de retour à Ephyra, l'esprit de Sisyphe a réprimandé sa femme pour ne pas avoir enterré son corps et lui avoir fait des funérailles dignes d'une épouse aimante. Lorsque Sisyphe a refusé de retourner dans le monde souterrain, il a été traîné de force là-bas par Hermès. [11] [12] Dans une autre version du mythe, Perséphone a été dupé par Sisyphe qu'il avait été conduit au Tartare par erreur et ainsi elle a ordonné qu'il soit libéré. [13]

Dans Philoctète par Sophocle, il y a une référence au père d'Ulysse (la rumeur aurait été Sisyphe, et non Laërtes, que nous connaissons comme le père dans le Odyssée) à son retour d'entre les morts. Euripide, en cyclope, identifie également Sisyphe comme le père d'Ulysse.

Punition dans le monde souterrain Modifier

En guise de punition pour sa supercherie, Hadès a fait rouler sans cesse un énorme rocher à Sisyphe sur une colline escarpée. [7] [14] [15] La nature exaspérante de la punition était réservée à Sisyphe en raison de sa croyance orgueilleuse que son habileté surpassait celle de Zeus lui-même. Hadès a donc montré sa propre habileté en enchantant le rocher pour qu'il s'éloigne de Sisyphe avant d'atteindre le sommet, ce qui a fini par condamner Sisyphe à une éternité d'efforts inutiles et de frustration sans fin. C'est ainsi que les activités inutiles ou interminables sont parfois qualifiées de Sisyphe. Sisyphe était un sujet commun pour les écrivains anciens et a été représenté par le peintre Polygnotus sur les murs de la Lesche à Delphes. [16]

Selon la théorie solaire, le roi Sisyphe est le disque du soleil qui se lève chaque jour à l'est puis s'enfonce à l'ouest. [17] D'autres savants le considèrent comme une personnification des vagues montantes et descendantes, ou de la mer perfide. [17] Le philosophe épicurien Lucrèce du Ier siècle av. colline. [18] Friedrich Welcker a suggéré qu'il symbolise la vaine lutte de l'homme dans la poursuite de la connaissance, et Salomon Reinach [19] que sa punition est basée sur une image dans laquelle Sisyphe était représenté roulant une énorme pierre Acrocorinthe, symbolique du travail et compétence impliquée dans la construction du Sisypheum. Albert Camus, dans son essai de 1942 Le mythe de Sisyphe, considérait Sisyphe comme personnifiant l'absurdité de la vie humaine, mais Camus conclut qu'"il faut imaginer Sisyphe heureux" car "La lutte elle-même vers les hauteurs suffit à remplir le cœur d'un homme". Plus récemment, J. Nigro Sansonese, [20] s'appuyant sur les travaux de Georges Dumézil, émet l'hypothèse que l'origine du nom « Sisyphe » est l'onomatopée du va-et-vient continuel et susurrant (« siss phuss ») fait par la respiration dans les voies nasales, situant la mythologie de Sisyphe dans un contexte beaucoup plus large de techniques archaïques (voir religion proto-indo-européenne) induisant la transe liées au contrôle de la respiration. Le cycle répétitif d'inspiration-expiration est décrit ésotériquement dans le mythe comme un mouvement de haut en bas de Sisyphe et de son rocher sur une colline.

Dans les expériences qui testent la façon dont les travailleurs réagissent lorsque le sens de leur tâche est diminué, la condition de test est appelée condition sisyphusienne. Les deux principales conclusions de l'expérience sont que les gens travaillent plus dur lorsque leur travail semble plus significatif et que les gens sous-estiment la relation entre le sens et la motivation. [21]

Dans son livre La philosophie de la pensée récursive, [22] L'auteur allemand Manfred Kopfer a suggéré une solution viable pour la punition de Sisyphe. Chaque fois que Sisyphe atteint le sommet de la montagne, il casse une pierre de la montagne et la transporte jusqu'au point le plus bas. De cette façon, la montagne finira par être nivelée et la pierre ne pourra plus rouler. Dans l'interprétation de Kopfers, la solution transforme la punition par les dieux en un test pour Sisyphe pour prouver sa valeur pour des actes divins. Si Sisyphe est capable de « déplacer une montagne », il lui sera permis de faire ce que, sinon, seuls les dieux ont le droit de faire.

Interprétations littéraires Modifier

Homère décrit Sisyphe dans les deux Livre VI du Iliade et le livre XI du Odyssée. [8] [15]

Ovide, le poète romain, fait référence à Sisyphe dans l'histoire d'Orphée et Eurydice. Quand Orphée descend et affronte Hadès et Perséphone, il chante une chanson pour qu'ils exaucent son souhait de ramener Eurydice d'entre les morts. Une fois cette chanson chantée, Ovide montre à quel point c'était émouvant en notant que Sisyphe, affecté émotionnellement, l'espace d'un instant, arrête sa tâche éternelle et s'assied sur son rocher, le mot latin étant inque tuo sedisti, Sisyphe, saxo ("et tu t'assis, Sisyphe, sur ton rocher"). [23]

Chez Platon Excuses, Socrate attend avec impatience l'au-delà où il pourra rencontrer des personnages comme Sisyphe, qui se croient sages, afin de pouvoir les interroger et trouver qui est sage et qui « pense l'être quand il ne l'est pas » [24]

Albert Camus, l'absurde français, a écrit un essai intitulé Le mythe de Sisyphe, dans lequel il élève Sisyphe au rang de héros absurde. Franz Kafka a qualifié à plusieurs reprises Sisyphe de célibataire Kafkaesque pour lui, ce sont ces qualités qui ont fait ressortir les qualités de Sisyphe en lui-même. Selon Frederick Karl : « L'homme qui a lutté pour atteindre les sommets pour être jeté dans les profondeurs incarnait toutes les aspirations de Kafka et il est resté lui-même, seul, solitaire. [25] Le philosophe Richard Taylor utilise le mythe de Sisyphe comme représentation d'une vie dénuée de sens parce qu'elle consiste en une répétition nue. [26]

Wolfgang Mieder a rassemblé des caricatures qui s'appuient sur l'image de Sisyphe, dont beaucoup sont des caricatures éditoriales. [27]


Bataille de la rivière Cephisus, vers 352 av. J.-C. - Histoire

Histoire d'Athènes
Berceau de la démocratie


Athènes a été construite dans les plaines de l'Attique entre les montagnes Parnitha, Penteli et Hymettos et à proximité du golfe Saronique. Pendant des siècles, sa situation géographique importante et son climat doux ont été les principales raisons pour lesquelles les gens ont choisi de vivre ici. Au cours de sa très longue histoire, Athènes a produit une civilisation brillante ainsi qu'une contribution d'une valeur inestimable au patrimoine mondial.

Aujourd'hui, Athènes, avec ses cinq millions d'habitants, a toutes les caractéristiques d'une métropole moderne mais elle a conservé son atmosphère antique très unique, une atmosphère qui se reflète dans les Athéniens et leur mode de vie. Athènes suit les changements du 21e siècle et elle a accéléré son rythme mais elle a toujours veillé à ce que les souvenirs de son précieux passé soient conservés.

Les visiteurs novices à Athènes sont tiraillés entre les vestiges de l'ancien et ceux du nouveau monde, entre les dieux et les boutiques de Plaka, entre l'art ancien et les terrasses couvertes de verdure. Les visiteurs de retour apprécient tous les deux mondes, tout comme les Athéniens eux-mêmes. Athènes a beaucoup à offrir et encore plus à apprécier.


Le berceau du concept de démocratie

Il est difficile d'imaginer que le concept de démocratie est né il y a 2.500 ans au pied de l'Acropole à Athènes. Ce premier type de démocratie a évolué pour devenir la démocratie actuelle telle que nous la connaissons maintenant. Il est encore plus difficile d'imaginer que l'Agora antique avait à cette époque un parlement, une mairie, un palais de justice, une prison, des temples, des restaurants, des salles de réunion, des écoles, des lieux pour faire des affaires, des lois, des festivals, des événements sportifs, etc.

Prenez votre temps pour visiter l'Agora antique, pour vous promener sur la route panathénaïque bordée de statues. Visitez la Stoa d'Attallos entièrement rénovée et son musée. Il détient une collection remarquable que vous voudrez voir. Trouvez l'autel de Zeus Phratrios et la statue d'Hadrien et pendant que vous le faites, rappelez-vous que vous vous trouvez dans le berceau du concept de démocratie.

Au pied de l'Acropole. Entrée : rue Adrianou.


Marcher avec l'histoire

Dites "Athènes" et les gens diront "L'Acropole".

Oui, bien sûr, vous ne devriez pas quitter Athènes sans avoir visité l'Acropole avec son splendide Parthénon, Erechtéion, Temple d'Athéna etc. Cependant, Athènes a bien plus à offrir. L'Agora antique et romaine, Plaka, le quartier romantique d'Anafiotika, le stade panathénaïque, Lykavittos et la colline Philopappou, les dizaines de musées, Psirri, Syntagma, Monastiraki etc. Il y a beaucoup à voir à Athènes et ça vaut le coup de le voir .

A chaque coin de rue, Athènes vous surprendra par son histoire et son atmosphère particulière. Athènes est un sourire pour vous d'apprécier.

L'histoire d'Athènes est la plus longue de toutes les villes d'Europe : Athènes a été continuellement habitée pendant au moins 3 000 ans. Elle est devenue la principale ville de la Grèce antique au premier millénaire avant JC. Ses réalisations culturelles au cours du 5ème siècle avant JC ont jeté les bases de la civilisation occidentale. Au Moyen Âge, Athènes connaît un déclin puis une reprise sous l'Empire byzantin. Athènes était relativement prospère pendant les croisades, bénéficiant du commerce italien. Après une longue période de déclin sous la domination de l'Empire ottoman, Athènes est réapparue au XIXe siècle en tant que capitale de l'État grec indépendant.

Le nom d'Athènes en grec ancien était Athénaï (prononcé grossièrement At-he-na). Il s'agit d'une forme plurielle : la ville s'appelait (dans ce qui se traduirait en anglais par) « Les Athènes » car c'était à l'origine un groupe de villages qui se sont regroupés en une ville. Le nom n'a pas d'étymologie définie en grec. Les Grecs croyaient que la ville portait le nom de sa protectrice, la déesse Athéna, mais il est également possible que la déesse tire son nom de la ville.

Le début de l'histoire d'Athènes se perd dans le temps et les légendes. On suppose qu'il a commencé son histoire comme une colline-fort néolithique au sommet de l'Acropole ("ville haute"), au cours du troisième millénaire avant JC. L'Acropole est une position défensive naturelle qui domine les plaines environnantes. Le règlement était à environ 8 kilomètres à l'intérieur des terres du golfe Saronique, au centre de la plaine de Cephisian, une plaine fertile entourée de collines.

Athènes est protégée par un anneau de montagnes : Hymittos, Aegaleo, Penteli et Parnitha. Dans les temps anciens, la rivière Cephisus coulait à travers la ville. L'Athènes antique occupait une très petite superficie par rapport à la métropole tentaculaire de l'Athènes moderne. L'ancienne ville fortifiée englobait une zone mesurant environ 2 kilomètres d'est en ouest et légèrement moins que celle du nord au sud, bien qu'à son apogée la ville avait des banlieues s'étendant bien au-delà de ces murs.

L'Acropole était juste au sud du centre de cette zone fortifiée. L'Agora, le centre commercial et social de la ville, se trouvait à environ 400 mètres au nord de l'Acropole, dans ce qui est aujourd'hui le quartier de Monastiraki. La colline de la Pnyx, où se réunissait l'Assemblée athénienne, se trouvait à l'extrémité ouest de la ville.

L'un des sites religieux les plus importants d'Athènes était le temple d'Athéna, connu sous le nom de Parthénon, qui se dressait au sommet de l'Acropole. Deux autres sites religieux majeurs, le temple d'Héphaïstos (qui est encore en grande partie intact) et le temple de Zeus olympien ou Olympéion (autrefois le plus grand temple de Grèce mais maintenant en ruines) se trouvaient également à l'intérieur des murs de la ville.

Cependant, le site religieux le plus important était l'Erechteion, du nom d'un roi athénien légendaire. Il était considéré comme le plus important du point de vue religieux, car il abritait de nombreux sanctuaires sacrés. A côté se trouve l'olivier légendaire qu'Athéna a planté pour gagner la dévotion du peuple athénien.

A son apogée aux Ve et IVe siècles av. J.-C., Athènes et ses faubourgs comptaient probablement environ 300 000 habitants. Parmi ceux-ci, un grand nombre étaient des esclaves ou des résidents étrangers (appelés metoikoi ou métriques), qui n'avaient aucun droit politique et payaient pour le droit de résider à Athènes. Peut-être que seulement 10 ou 20 % de la population étaient des citoyens de sexe masculin adultes, éligibles pour se réunir et voter à l'Assemblée et être élus. Après les conquêtes d'Alexandre le Grand au 4ème siècle avant JC, la ville a commencé à perdre sa population alors que les Grecs ont migré vers l'empire hellénistique nouvellement conquis à l'est.

En savoir plus sur la longue et intéressante histoire d'Athènes à travers les âges en utilisant les liens de gauche sur cette page.


Livre 2

rivière Cephisus, et qui tenait Lilaea par les sources de Cephisus. Avec ceux-ci suivirent quarante navires noirs. Et leurs chefs étaient occupés à stationner les rangs des Phocéens, et les préparaient au combat près des Béotiens sur la gauche.

Et parmi les Locriens, le fils rapide d'Oïleus était le chef, Aias le moindre, en aucun cas aussi grand que Telamonian Aias, mais de loin moindre. Il était petit, avec un corselet de lin, mais avec la lance il surpassait les Panhellènes et les Achéens. C'étaient eux qui habitaient Cynus et Opoeis et Calliarus et Bessa et Scarphe et les charmantes Augeiae et Tarphe et Thronium autour des ruisseaux de Boagrius. Avec Aias ont suivi quarante navires noirs des Locriens qui vivent en face de la sainte Eubée.

Et les Abantes, respirant la fureur, qui tenaient Eubée et Chalcis et Eretria et Histiaea, riches en vignes, et Cerinthus au bord de la mer, et la citadelle escarpée de Dion et ceux qui tenaient Carystus et habitaient en Styre - de ceux-ci à leur tour Elephenor était le leader, offshoot of Ares, son of Chalcodon and leader of the great-hearted Abantes. And with him followed the swift Abantes, with hair long at the back, spearmen eager with outstretched ashen spears to tear the corselets about the chests of the foe. And with him there followed forty black ships.

And they who held Athens, the well-built citadel, the land of great-hearted Erechtheus, whom Athene, daughter of Zeus, once nurtured, but the earth, the giver of grain, bore him and she settled him in Athens, in her own


Thessalonike of Macedon

Thessalonike (Greek: Θεσσαλονίκη 352 or 345-295 BC) was a Macedonian princess, the daughter of king Philip II of Macedon by his Thessalian wife or concubine, Nicesipolis, from Pherae. History links her to three of the most powerful men in Macedon�ughter of King Philip II, half sister of Alexander the Great and wife of Cassander.

Thessalonike was born around 352 or 345 BC. To commemorate the birth of his daughter, which fell on the same day as the armies of Macedon and Thessalian league won the significant battle of Crocus Field in Thessaly over the Phocians, King Philip is said to have proclaimed, "Let her be called victory in Thessaly". In the Greek language her name is made up of two words Thessaly and nike, that translates into 'Thessalian Victory'. Her mother did not live long after her birth and upon her death Thessalonike appears to have been brought up by her stepmother Olympias. In memory of her close friend, Nicesipolis, the queen took Thessalonike to be raised as her own daughter. Thessalonike was, by far, the youngest child in the care of Olympias. Her interaction with her older brother Alexander would have been minimal, as he was under the tutelage of Aristotle in "The Gardens Of Midas" when she was born, and at the age of six or seven when he left on his Persian expedition. She was only twenty-one when Alexander, king of the then most known world, died.

Thus favored, she spent her childhood in the queen’s quarters, to whose fortunes she attached herself when the latter returned to Macedon in 317 BC, and with whom she took refuge, along with the rest of the royal family, in the fortress of Pydna, on the advance of Cassander in 315 BC. The fall of Pydna and the execution of her stepmother threw her into the power of Cassander, who embraced the opportunity to connect himself with the Argead dynasty by marrying her and he appears to have studiously treated her with the respect due to her illustrious birth. This may have been as much owing to policy as to affection: but the marriage appears to have been a prosperous one Thessalonike became queen of Macedon and the mother of three sons, Philip, Antipater, and Alexander and her husband paid her the honour of conferring her name upon the city of Thessaloniki, which he founded on the site of the ancient Therma, and which soon became, as it continues down to the present day, one of the most wealthy and populous cities of Macedonia. After the death of Cassander, Thessalonike appears to have at first retained much influence over her sons. Her son Philip succeeded his father, but while Antipater was the next in line for the throne, Thessalonike demanded that it be shared between Philip and Alexander. Antipater, becoming jealous of the superior favour which his mother showed to his younger brother Alexander, put his mother to death, in 295 BC.

The legend of Thessalonike

There exists a popular Greek legend which talks about a mermaid who lived in the Aegean for hundreds of years who was thought to be Thessalonike. The legend states that Alexander, in his quest for the Fountain of Immortality, retrieved with great exertion a flask of immortal water with which he bathed his sister's hair. When Alexander died his grief-stricken sister attempted to end her life by jumping into the sea. Instead of drowning, however, she became a mermaid passing judgment on mariners throughout the centuries and across the seven seas. To the sailors who encountered her she would always pose the same question: "Is Alexander the king alive?" (Greek: Ζει ο βασιλιάς Αλέξανδρος), to which the correct answer would be "He lives and reigns and conquers the world" (Greek: Ζει και βασιλεύει, και τον κόσμο κυριεύει!). Given this answer she would allow the ship and her crew to sail safely away in calm seas. Any other answer would transform her into the raging Gorgon, bent on sending the ship and every sailor on board to the bottom.


THIRD SACRED WAR


Sources and Chronology:
The ancient sources for the Third Sacred War are scant, and generally lacking in firm chronological information.The main source for the period is Diodorus Siculus's Bibliotheca historica, written in the 1st century , which is therefore very much a secondary source. Diodorus is often derided by modern historians for his style and inaccuracies, but he preserves many details of the ancient period found nowhere else. Diodorus worked primarily by epitomizing the works of other historians, omitting many details where they did not suit his purpose, which was to illustrate moral lessons from history his account of the Third Sacred War therefore contains many gaps. Beyond Diodorus, further details of the Sacred War can be found in the orations of Athenian statesmen, primarily Demosthenes and Aeschines, which have survived intact. Since these speeches were never intended to be historical material, they must be treated with circumspection Demosthenes and Aeschines have been described as "a couple of liars, neither of whom can be trusted to have told the truth in any matter in which it was remotely in his interest to lie". Nevertheless, their allusions in speeches to contemporary or past events indicate some of the gaps in Diodorus's account, and help with the arrangement of a chronology. The accounts of Diodorus, Demosthenes and Aeschines can be further supplemented by fragments of otherwise lost histories (such as that by Theopompus) and by contemporary epigraphic sources.
Modern historians' dates for the war have been hotly debated, with no clear consensus. It is generally accepted that the war lasted 10 years, and ended in summer 346 (one of the few firm dates), which yields a date of 356 for the beginning of the war, with Philomelos's seizure of Delphi. Diodorus's chronology for the sacred war is very confused—he dates the start and end of the war a year too late, variously says the war lasted 9, 10 or 11 years, and included the siege of Methone twice under different dates—and his dates cannot therefore be relied upon. After Philomelos's defeat at Neon, the Thebans thought it safe to send the general Pammenes to Asia with 5000 hoplites Pammenes probably met with Philip at Maroneia in 355 , presumably on his outward journey.[9] Buckler, the only historian to produce a systematic study of the sacred war, therefore places Neon in 355 , and suggests after the meeting with Pammenes, Philip went to begin the siege of Methone. Other historians have placed Neon in 354 , because Diodorus says that the battle took place while Philip besieged Methone which Diodorus (at one point) places in 354. Disregarding the dates, most historians agree upon the same sequence of events for the first phases of the Sacred War. The principal question is therefore when that sequence started. Thus, Buckler (as well as Beloch and Cloche) dates Neon to 355 , Methone to 355𤭒 , Philip's first Thessalian campaign to 354, and his second to 353. Conversely, Cawkwell, Sealey, Hammond and others lower all these dates by one year, beginning with Neon in 354.


Fond:
Main articles: Delphi and Amphictyonic League

The war was ostensibly caused by the refusal of the Phocian Confederation to pay a fine imposed on them in 357 by the Amphictyonic League, a pan-Hellenic religious organisation which governed the most sacred site in Ancient Greece, the Temple of Apollo at Delphi. The fine was occasioned by the Phocians's illegal cultivation of sacred land on the Kirrhaean plain, which they did not deny the fine was, however, far beyond the Phocians' ability to pay. Under normal circumstances, refusal to pay the fine would have made the Phocians religious (and therefore political) outcasts in Greece, and liable to have a sacred war declared against them. Behind the religious element, there probably lay a display of realpolitik in bringing charges against the Phocians, instigated by the Thebans. The Phocians had declined to send troops on the Mantinea campaign of 362, despite Theban requests, and this appears to have caused lasting enmity in Thebes.] By 357 , with the Athenians embroiled in the Social War, and Alexander of Pherae (an erstwhile ally of the Phocians) dead, the Thebans deemed that the chance to punish Phocis had come. The Amphictyonic League was composed of 12 Greek tribes, primarily of central Greece (the Oetaeans, Boeotians, Dolopes, Phthian Achaeans, Locrians, Magnesians, Malians, Perrhaebians, Phocians, Pythians of Delphi and Thessalians), plus the Dorians (including Sparta) and the Ionians (including Athens), with each tribe having two votes in the council of the league. Thebes had effectively become the 'protector' of the league in 360, after the civil war had restarted in Thessaly the Thessalians having previously been the dominant power in the league. Thus, at this time, Thebes controlled a majority of the votes in the council, and at the autumn meeting in 357, the Thebans were able to have both the Phocians (for the cultivation of the sacred land) and the Spartans (for occupying Thebes some 25 years previously) denounced and fined. Since the fines for both parties were "unjustifiably harsh", the Thebans probably expected neither party to pay, and thus to be able to declare a sacred war on either. There seems to have been some sympathy in Greece for the Phocians, since other states could see that "the Thebans. had used the Amphictyony to pursue petty and destructive vendettas". The Phocians held a special conference to decide what action to take. Philomelos, a citizen of Ledon, advocated a pre-emptive policy of seizing Delphi (which was situated within the boundaries of Phocis), and asserting the ancient claim of Phocis to the presidency of the Amphictyonic League. In this way, the Phocians could annul the judgment against themselves. The Phocians voted in favour of his proposal, and Philomelos was appointed strategos autokrator (general with independent powers) by the confederacy, with his chief supporter Onomarchos also elected as strategos. Philomelos travelled to Sparta to discuss his proposals with the Spartan king Archidamos III. Archidamos expressed his support, hoping that the Spartan fine would also be annulled, and gave Philomelos 15 talents to raise troops with.

On his return to Phocis, Philomelos began assembling a mercenary army using the 15 talents from Archidamos, and also raised a force of 1000 peltasts from amongst the Phocian citizenry. In 356, Philomelos marched on Delphi, just before the end of the period in which the Phocians had been required to pay their fine. He easily captured the city of Delphi, along with the sanctuary of Apollo. Philomelos captured the nobles of the Thrakidai family, who had probably been involved in imposing the fine on Phocis, and killed them, seizing their wealth to add to his treasury. He promised the other Delphians that he would not harm them, although he had initially contemplated enslaving the whole city.

Ozolian Locrian expedition to Delphi:
The news of Philomelos's move against Delphi resulted in a relief expedition being mounted by the Ozalian Locrians, probably mainly from Amphissa. Philomelos's army met the Locrians in open battle on a small plain between the city of Delphi and the sanctuary, and routed them with heavy losses. Some prisoners were taken, and Philomelos had them thrown from the cliffs that tower over the sanctuary (the Phaidriadai rocks). This was the traditional punishment for sacrilege against Apollo's temple, and through the means of this atrocity, Philomelos was asserting the Phocian claim to the presidency of the sanctuary. Buckler observes that "in his first acts, Philomelos set a brutal stamp on the war".


Fortification of Delphi:
After defeating the Locrians, Philomelos continued to strengthen his position in Delphi. He destroyed the stones which recorded the verdict against the Phocians, and abolished the government of the city, installing in its place a group of pro-Phocian Delphians, who had been in exile in Athens. Philomelos ordered the sanctuary be fortified on the western side (natural features defended the other approaches), and a large limestone wall was constructed. He then demanded that the priestess of Apollo (the Pythia) provide him with an oracle she replied that he "could do whatever he wanted". Philomelos called that an oracle, and had it inscribed in the sanctuary, as was customary. This pseudo-oracle provided Philomelos with supposed divine justification from Apollo for his actions. He next sent embassies to all Greek states, asserting the Phocian claim to Delphi, and promising not to touch the treasury of Apollo. The Spartans, as expected, endorsed Philomelos's actions, since their fine was now erased. The Athenians also expressed support, following their general anti-Theban policies.


Declaration of Sacred War:
However, Philomelos's embassies elsewhere met with failure. The Locrians demanded that the Amphictyons avenge them and Apollo, and the Thebans sent embassies to the other council members suggesting that a sacred war should be declared against Phocis. This was assented to by most Greek states, including the Amphictyonic council members (minus Sparta and Athens), and those well-disposed to Thebes furthermore, otherwise uninvolved states declared support for the Amphictyonic for reasons of piety.The Amphictyons seem to have decided that the year was too advanced to begin campaigning, and so agreed to launch military action the following year. They may have hoped that in the meantime, the Phocians‘ sacrilegious behaviour would cause them to reconsider their position.

Following the declaration of war against Phocis, Philomelos decided he would need to substantially increase the size of his army. Rather than levy the Phocian citizen body, Philomelos decided to hire more mercenaries the only way he could afford to do this was by plundering the dedications in the treasury of Apollo. That the treasury contained much wealth, from years of accumulated donations, is well-established it is estimated that the Phocians spent some 10,000 talents of Apollo's treasure during the war. In order to overcome the reluctance of mercenaries to fight for a sacrilegious cause, Philomelos increased the rate of pay by half, which allowed him to recruit a force of 10,000 troops over the winter, for the forthcoming war.


Conflict in Epicnemidian Locris and Phocis (c. 355 :
The following spring, possibly upon hearing news that the Boeotians were ready to march against Phocis, Philomelos took the initiative and marched into Epicnemidian Locris. Since the Phocian army would be outnumbered by the whole Amphictyonic levy, it is probable that he sought to defeat his enemies one by one, starting with the Locrians. If he could defeat the Locrians, then he was in a position to occupy the narrow pass of Thermopylae and block the union of the Thessalian and Boeotian armies, the main Amphictyonic contingents. Philomelos's army thus crossed into Locris, probably using the Fontana pass from Triteis to Naryx, or possibly the Kleisoura pass from Tithronion to the same general area of Locris. The Locrians sent a force of cavalry to oppose him, which the Phocians easily defeated. However, this battle gave the Thessalians time to pass through Thermopylae and arrive in Locris. Philomelos immediately attacked the Thessalians, and defeated them near the town of Argolas, whose location is not definitively known. Philomelos then laid siege to Argolas, but failed to capture it, and instead pillaged as much Locrian territory as possible. The Boeotian army, under the command of Pammenes, then arrived on the scene, and rather than oppose them, Philomelos backed off, allowing the Boeotians to link up with the Locrians and Thessalians. Philomelos had thus failed in his strategy of dealing with the Amphictyons separately, and he now faced an army at least equal in size to his own. He therefore decided to retreat before the Amphictyons could bring him to battle, and probably using the Kleisoura pass, he returned with his army to Phocis.


Battle of Neon:
In response to Philomelos's retreat, Pammenes ordered the Amphictyonic force to cross into Phocis as well, probably by the Fontana pass, in order to prevent Philomelos marching on Boeotia. The two armies converged on Tithorea (whose acropolis, Neon, gives the battle its name), where the Amphictyons brought the Phocians to battle. Details of the battle are scant, but the Amphictyons defeated the Phocians, and then pursued the survivors up the slopes of Mount Parnassos, slaying many. Philomelos was injured, and rather than risk capture, threw himself off the mountain, falling to his death. Onomarchos, who was second in command, managed to salvage the remainder of the army, and retreated to Delphi, and Pammenes retired to Thebes with the Boeotian army.


Second phase (c. 354𤭑):
The Amphictyons seem to have concluded that their victory at Neon had effectively ended the war, and the Phocians would sue for peace. Otherwise, it is difficult to understand why Pammenes did not march on Delphi, or even sack the undefended Phocian cities in the Kephisos valley. In failing to follow up their victory, the Amphictyons wasted the best opportunity they had during the course of the war to end it. The Thebans seem to have been so sure that the war was ended that they agreed to send 5,000 hoplites under Pammenes to help the rebellion of the Persian satrap Artabazus, shortly after the Battle of Neon. The Thebans needed the money Artabazos offered them, and although they had generally been on good terms with the Persian king, they obviously felt the offer was too good to refuse. It is likely the troops were dispatched before the Phocian decision to fight on became clear, unless the Thebans thought that their remaining troops were a match for any army the Phocians could field. This was to prove a serious mistake for the Thebans, and the Amphictyonic cause in general. Rather than contemplate surrender after the retreat from Neon, Onomarchos had rallied the Phocians, and insisted that they should continue the war. A meeting of the Phocian Confederation was held to discuss the future course of action, to which their Athenian and Spartan allies were invited. If they surrendered, the Phocians would face additional fines for their sacrilege, and for plundering the treasury however, to fight on meant perpetrating still further sacrilege, and effectively committed the Phocians to winning a total victory against the Amphictyons. Although some were inclined towards peace, the majority were swayed by Onomarchos's orations and policies, quite possibly backed up by the threat of force from the mercenary army, and voted to continue the war. The Phocian mercenary force had significant influence on the decisions made by (or for) the Phocian Confederation during the course of the war, and also the peculiar consequences it had for the Phocians: "The primary loyalty of that army would go to its commander and paymaster, not to the Phocian Confederacy. In effect, continued war forced the Phocians to put their faith in the hands of a man who could act regardless of their wishes but the responsibility for whose acts would be theirs." His position now secure, Onomarchos had his chief opponents arrested and executed, and confiscated their property to add to his war-chest. He then set about raising a new army, doubling the size of Philomelos's force, until he had 20,000 men and 500 cavalry at his disposal. Raising such a large force required extensive depredations of Apollo's wealth bronze and iron dedications were melted down and recast as weapons, whilst gold and silver offerings were melted down and used to make coinage. Although raising such a large army would have taken a considerable time, Onomarchos had the whole winter after Neon in which to do so.

The first Phocian campaign in Epicnemidian Locris and Doris, 354:

Phocian campaign in Doris (c. 354 :)
First Phocian campaign in Boeotia (c. 354 )
First and second Phocian campaigns in Boeotia, 354𤭑

First conflict in Thessaly (c. 354):
The Sacred War appears to have laid way for renewed conflict within Thessaly. The Thessalian Confederation were in general staunch supporters of the Amphictyonic League, and had an ancient hatred of the Phocians. Conversely, the city-state of Pherae had allied itself with the Phocians. In either 354 or 353 the ruling clan of the city of Larissa appealed to Philip II of Macedon to help them defeat Pherae. Thus, Philip brought an army into Thessaly, probably with the intention of attacking Pherae. Under the terms of their alliance, Lycophron of Pherae requested aid from the Phocians, and Onormarchos dispatched his brother, Phayllos with 7,000 men however, Philip repulsed this force before it could join up with the Pheraeans. Onomarchos then abandoned the siege he was currently prosecuting, and brought his whole force into Thessaly to attack Philip. It is possible that Onomarchos hoped to conquer Thessaly in the process, which would both leave the Thebans isolated (Locris and Doris having already fallen to the Phocians), and give the Phocians a majority in the Amphictyonic council, thus enabling them to have the war declared over. Onomarchos probably brought with him 20 000 infantry, 500 cavalry and a large number of catapults, and outnumbered Philip's army. The exact details of the campaign that followed are unclear, but Onomarchos seems to have inflicted two defeats on Philip, with many Macedonians killed in the process. Polyaenus suggests that the first of Onomarchos's victories was aided by the use of the catapults to throw stones into the Macedonian phalanx, as it climbed a slope to attack the Phocians. After these defeats, Philip retreated to Macedon for the winter.[44] He is said to have commented that he “did not run away but, like a ram, I pulled back to butt again harder”.
(Polyaenus -in Book 2 Chapter XXXVIII "suggests' but not specificaly mention catapults, rather that they threw massive stones. His 'strategem' is ambush. The quote from Philip is in that section.)

Second Phocian campaign in Boeotia (c. 353):
In 353 , Onomarchos took advantage of the fact that Thebes, financially exhausted, sent out a troop of 5,000 Theban soldiers as mercenaries to support the revolt of Artabazus, satrap of Hellespontine Phrygia, against the Persian king. He led an attack against Locris and captured Thronion, which constituted a key strategic point on the route network of central mainland Greece. He turned south and invaded Doris and eventually Boeotia, where he was finally controlled by the allied Boeotians close to Chaeronea.

Second conflict in Thessaly (c. 353):
Philip returned to Thessaly the next summer (either 353 or 352 , depending on the chronology followed), having gathered a new army in Macedon. Philip formally requested that the Thessalians join him in the war against the Phocians the Thessalians, even if underwhelmed by Philip's performance the previous year, realistically had little choice if they wanted to avoid being conquered by Onomarchos's army. Philip now mustered all the Thessalian opponents of Pherae that he could, and according to Diodorus, his final army numbered 20,000 infantry and 3,000 cavalry.

Pagasae:
At some point during his campaigns in Thessaly, Philip captured the strategic port of Pagasae, which was in effect the port of Pherae. It is unclear whether this was during the first or second campaign both Buckler and Cawkwell suggest that it took place in the second campaign, before the Battle of Crocus Field. By taking Pagasae, it is possible that Philip prevented Pherae from being reinforced by sea during his second campaign. Buckler suggests that Philip had learnt his lesson from the previous campaign, and intended to cut Pherae off from outside help before attacking it.

Battle of Crocus:
Field Main article: Battle of Crocus Field:
Meanwhile, Onomarchos returned to Thessaly to try to preserve the Phocian ascendancy there, with approximately the same force as during the previous year. Furthermore, the Athenians dispatched Chares to help their Phocian allies, seeing the opportunity to strike a decisive blow against Philip. Subsequent events are unclear, but a battle was fought between the Macedonians and the Phocians, probably as Philip tried to prevent the Phocians uniting forces with the Pheraeans, and crucially, before the Athenians had arrived. According to Diodorus, the two armies met on a large plain near the sea, probably in the vicinity of Pagasae. Philip sent his men into battle wearing crown of laurel, the symbol of the Apollo "as if he was the avenger. of sacrilege, and he proceeded to battle under the leadership, as it were, of the god". In the ensuing battle, the bloodiest recorded in ancient Greek history, Philip won a decisive victory against the Phocians. In total, 6,000 Phocian troops were killed including Onomarchos, and another 3,000 taken prisoner Onomarchos was either hanged or crucified and the other prisoners drowned, as ritual demanded for temple-robbers. These punishments were designed to deny the defeated an honourable burial Philip thus continued to present himself as the pious avenger of the sacrilege committed by the Phocians.

Re-organisation of Thessaly:
It was probably in the aftermath of his victory (if not before) that the Thessalians appointed Philip archon of Thessaly. This was an appointment for life, and gave Philip control over all the revenues of the Thessalian Confederation, and furthermore made Philip leader of the united Thesslian army. Philip was now able to settle Thessaly at his leisure. He first probably finished the siege of Pagasae, to deny the Athenians a landing place in Thessaly. Pagasae was not part of the Thessalian Confederation, and Philip therefore took it as his own, and garrisoned it. The fall of Pagasae now left Pherae totally isolated. Lycophron, rather than suffer the fate of Onomarchos, struck a bargain with Philip, and in return for handing Pherae over to Philip, he was allowed, along with 2000 of his mercenaries, to go to Phocis. Philip now worked to unite the traditionally fractious cities of Thessaly under his rule. He took direct control of several cities in western Thessaly, exiling the dissidents, and in one case refounding the city with a Macedonian population he tightened his control of Perrhaebia, and invaded Magnesia, also taking it as his own and garrisoning it "when finished, he was lord of Thessaly."

Thermopylae:
Once satisfied with his reorganisation of Thessaly, Philip marched south to the pass of Thermopylae, the gateway to central Greece. He probably intended to follow up his victory over the Phocians by invading Phocis itself, a prospect which greatly alarmed the Athenians, since once he was past Thermopylae, he could also march on Athens. The Athenians therefore dispatched a force to Thermopylae and occupied the pass there is some debate as to whether other contingents may have joined the Athenians at Thermopylae. The Athenians were certainly there, since the Athenian orator Demosthenes celebrated the defense of the pass in one of his speeches. Cawkwell suggests that the Athenian force was the one that Diodorus says was dispatched under Nausicles consisting of 5,000 infantry and 400 cavalry, and that they were joined by the remnants of the Phocians and the Pheraean mercenaries. However, Buckler argues that Diodorus never mentions Thermopylae, and the force under Nausicles was sent to help the Phocians the following year instead, he believes that another Athenian force held the pass unassisted. Although it might have proved possible to force the pass, Philip did not attempt to do so, preferring not to risk a defeat after his great successes in Thessaly.

Third phase (c. 352𤭊 ):
Meanwhile, the Phocians regrouped under Onomarchos's brother, Phayllos. After the huge Phocian defeats at Neon and Crocus Field, Phayllos had to resort to doubling the pay for mercenaries, in order to attract enough to replenish his army. Despite their defeats however, the majority of the Phocians were still in favour of continuing the war. Over the winter of that year, Phayllos engaged in diplomatic efforts to gather more support from Phocis's allies, and succeeding in widening the theatre of conflict in the next campaigning season. Uniquely in Greek history, the Phocians were able to absorb huge losses in manpower, thanks to their pillaging of Temple of Apollo, a factor which was to contribute to the war dragging on indecisively until 346.

Third Phocian campaign in Boeotia (352 ):
Third Phocian campaign in Boeotia, 352 :
First conflict in the Peloponnese (352):

Second Phocian campaign in Epicnemidian Locris (351):

Second conflict in the Peloponnese (351):


Phocian campaign in Boeotia (351 ):
Fourth Phocian campaign in Boeotia, and second, third and fourth Boeotian campaigns in Phocis, 351𤭋 :
Second Boeotian campaign in Phocis (349 ):
Fifth Phocian campaign in Boeotia (349 ):
Fifth and sixth Phocian campaigns in Boeotia, 349𤭋 :
Euboea (349𤭌 ):
Third Boeotian campaign in Phocis (348 ):
Sixth Phocian campaign in Boeotia (347 ):

Fourth Boeotian campaign in Phocis (347 ):
Philip had not involved himself in the Sacred War since his victory at the Crocus Field in 352 . In the meantime, it had become clear that the Sacred War could only be ended by outside intervention. The Phocians had occupied several Boeotian cities, but were running out of treasure to pay their mercenaries conversely, the Thebans were unable to act effectively against the Phocians. The Phocian general Phalaikos was removed from his command in 347 , and three new generals appointed, who successfully attacked Boeotia again. The Thebans appealed to Philip for aid, and he sent a small force to their assistance. Philip sent force enough to honour his alliance with Thebes, but not enough to end the war—he desired the glory of ending the war personally, in the manner of his choosing, and on his terms.


Settlement of the Sacred War:
Preliminaries:
Athens and Macedon had been at war since 356 , after Philip's capture of the Athenian colonies of Pydna and Potidea. Philip had then been drawn into the Sacred War, on behalf of the Thessalians, as described above. Since Athens was also a combatant in the Sacred War, the war between Athens and Macedon was inextricably linked with the progress of the Sacred War. In 352 , Philip's erstwhile ally, the Chalkidian League (led by Olynthos), alarmed by Philip's growing power, sought to ally themselves with Athens, in clear breach of their alliance with Philip. In response, Philip attacked Chalkidiki in 349 , and by 348 , had completely destroyed the Chalkidian League, razing Olynthos in the process. The prominent Athenian politician Philocrates had suggested offering Philip peace in 348 , during the Olynthian war. The war between Athens and Philip thus continued through 347 , as did the Sacred War.
In early 346 , Philip let it be known that he intended to march south with the Thessalians, though not where or why. The Phocians thus made plans to defend Thermopylae, and requested assistance from the Spartans and the Athenians, probably around 14 February. The Spartans dispatched Archidamus III with 1,000 hoplites, and the Athenians ordered everyone eligible for military service under the age of 40 to be sent to the Phocians' aid. However, between the Phocians' appeal and the end of the month, all plans were upset by the return of Phalaikos to power in Phocis the Athenians and the Spartans were subsequently told that they would not be permitted to defend Thermopylae. It is not clear from the ancient sources why Phalaikos was returned to power, nor why he adopted this dramatic change of policy. Cawkwell suggests, based on remarks of Aeschines, that the Phocian army restored Phalaikos because they had not been properly paid, and further that Phalaikos, realizing that the army could not be paid and that the Phocians could no longer hope to win the war, decided to try to negotiate a peace settlement with Philip.


Peace between Macedon and Athens:
Main article: Peace of Philocrates:
When the Athenians received this news, they rapidly changed policy. If Thermopylae could no longer be defended, then Athenian security could no longer be guaranteed. By the end of February, the Athenians had dispatched an embassy, including Philocrates, Demosthenes and Aeschines, to Philip to discuss peace between Athens and Macedon. The embassy had two audiences with Philip, in which each side presented their proposals for the terms of the peace settlement. The embassy then returned to Athens to present the proposed terms to the Athenian Assembly, along with a Macedonian embassy to Athens, empowered by Philip to finalize an agreement. On 23 April, the Athenians swore to the terms of the treaty in the presence of the Macedonian ambassadors.

Embassies to Philip:
After agreeing to the peace terms with Macedonian ambassadors in April, the Athenians dispatched a second embassy to Macedon, to extract the peace oaths from Philip this embassy travelled to Pella at a relaxed pace, knowing that Philip was away on campaign against the Thracian king Kersebleptes (Cersobleptes). When they arrived, the Athenians (again including Demosthenes and Aeschines) were rather surprised to find embassies from all the principle combatants in the Sacred War were also present, in order to discuss a settlement to the war. When Philip returned from Thrace he received both the Athenian and other embassies. The Thebans and Thessalians requested that he take the leadership of Greece, and punish Phocis conversely, the Phocians, supported by the Spartans and the Athenian delegations, pleaded with Philip not to attack Phocis. Philip, however, delayed making any decisions "[he] sought by every means not to reveal how he intended to settle things both sides were privately encouraged to hope that he would do as they wanted, but both were bidden not to prepare for war a peacefully arranged concordat was at hand" he also delayed taking the oaths to the Peace of Philocrates. Military preparations were ongoing in Pella during this period, but Philip told the ambassadors that they were for a campaign against Halus, a small Thessalian city which held out against him. He departed for Halus before making any pronouncements, compelling the Athenian embassy to travel with him only when they reached Pherae did Philip finally take the oaths, enabling the Athenian ambassadors to return home.

Occupation of Thermopylae:
It was in the aftermath of finally ratifying the Peace that Philip applied the coup de grace. He had persuaded the Athenians and other Greeks that he and his army was heading for Halus, but it seems certain that he also sent other units straight to Thermopylae. Thus, when he swore oaths to the Athenian assembly in Pherae, his troops were already very close to Thermopylae by the time the Athenian ambassadors arrived home (9 July), Philip was already in possession of the pass. By delaying the oaths, and making what was effectively a feint against Halus, he prevented the Athenians from seeing their imminent danger, and from having time to garrison the Thermopylae.

Peace settlement:
All of central and southern Greece was now at Philip's mercy, and the Athenians could not now save Phocis even if they abandoned the peace. However, the Athenians were still ignorant of this turn of events when Phocian ambassadors came to Athens to plead for military aid around 9 July. The Athenian council recommended that the peace be rejected, and Thermopylae be occupied in order to help save Phocis since, as far at the Athenian embassy knew, Philip's troops were still in Pherae, there seemed to be ample time to occupy the pass. By 12 July the news that Philip was "in the gates" arrived in Athens the Athenians then knew that the situation was hopeless, and instead of acting on the previous recommendation of the council, the Assembly instead passed a motion re-affirming the Peace of Philocrates. Now that he was in control of Thermopylae, Philip could be certain of dictating the terms of the end of the Sacred War, since he could now use force against any state that did not accept his arbitration. He began by making a truce with Phalaikos on 19 July Phalaikos surrendered Phocis to him, in return for being allowed to leave with his mercenaries and go wherever he wished. Cawkwell suggests that Phalaikos probably collaborated with Philip in 346 , allowing Philip to take Thermopylae in return for lenience for him and his men. Otherwise, it is difficult to see how Philip could have advertised his campaign so far in advance (and been so confident of success), and yet not been stopped at Thermopylae. Philip restored to Boeotia the cities that Phocis had captured during the war (Orchomenos, Coroneia and Corsiae), and then declared that the fate of Phocis would not be decided by him, but by the Amphictyonic Council. This caused great panic in Athens, since the Phocians could never hope for mercy from the Amphictyons, and since Athens had also (having allied with Phocis) shared in the same sacrilege. However, it is clear that Philip was dictating the terms behind the scenes allowing the Amphictyons the formal responsibility allowed him to dissociate himself from the terms in the future. In return for ending the war, Macedon was made a member of the Amphictyonic council, and given the two votes which had been stripped from Phocis. This was an important moment for Philip, since membership of the Ampictyony meant that Macedon was now no longer a 'barbarian' state in Greek eyes. The terms imposed on Phocis were harsh, but realistically Philip had no choice but to impose such sanctions he needed the support of the Thessalians (sworn enemies of Phocis), and could not risk losing the prestige that he had won for his pious conduct during the war. However, they were not as harsh as some of the Amphictyonic members had suggested the Oeteans had demanded that the traditional punishment for temple robbers of being pushed over a cliff be carried out. Aside from being expelled from the Amphictyonic council, all the Phocian cities were to be destroyed, and the Phocians settled in 'villages' of no more than fifty houses the money stolen from the temple was to be paid back at a rate of 60 talents per year He did not, however, destroy the Phocians, and they retained their land. The Athenians, having made peace with Philip, were not penalised by the Amphictyonic council, and the Spartans also seem to have escaped lightly. Philip presided over the Amphictyonic festival in the autumn, and then much to the surprise of the Greeks, he went back to Macedon and did not return to Greece for seven years. He did however retain his access, by garrisoning Nicaea, the closest town to Thermopylae, with Thessalian troops.


Aftermath:
The destruction of the Phocian cities and the heavy fine imposed on the Phocian confederation certainly caused the Phocians to bear a grudge against Philip II. Seven years later the Locrians brought charges against the Athenians in the amphictyonic council and a special session of the council was set in order to deal with that matter. The Athenians, however, did not send envoys and neither did the Thebans. This was a clear insult to the council and Philip II intervened once more as a regulator. The Fourth Sacred War broke out, ending in the total subjugation of Greece to the kingdom of Macedonia. The Phocians recovered gradually from the repercussions of the Third Sacred War and managed to be reinstated in the Amphictyony in 279 , when they joined forces with the Aetolian League fighting against the Gauls. However, a serious side-loss of the Third Sacred War remained the destruction of a large number of ex votos and other precious offerings to the sanctuary of Apollo, which deprived not only the sanctuary itself but also the later generations of some magnificent pieces of art.


See also [ edit | modifier la source]

  1. ↑ Aeschylus (1986) Choephori introduction by A. F. Garvie, Oxford U. P., p. X
  2. ↑ Steiner, Gerd. The Case of Wiluša and Ahhiyawa. Bibliotheca Orientalis LXIV No. 5-6, September–December 2007
  3. ↑ Ebeling, Erich; Meissner, Bruno; Edzard, Dietz Otto (1993). Reallexikon der Assyriologie und Vorderasiatischen Archäologie: A - Bepaste. Berlin: Walter de Gruyter. p.㺹. ISBNك-11-004451-X . http://books.google.com/books?id=aVkj3ZedbocC&pg=PA57&lpg=PA61&dq=Akagamunas#PPA57,M1 .  
  4. ↑Hyginus, "Fabulae" 114.
  5. ↑ Aeschylus, Aga., ln. 1602
  6. ↑ Lewis, Charlton T.; Short, Charles. "Argynnus". A Latin Dictionary. Perseus Project . http://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.04.0059%3Aentry%3DArgynnus . Retrieved 16 September 2011 .  
  7. ↑ The Deipnosophists of Athenaeus of Naucratis, Book XIII Concerning Women, 80D (p. 603)
  8. ↑ Protrepticus II.38.2
  9. ↑ Butler, Harold Edgeworth & Barber, Eric Arthur, eds. (1933) The Elegies of Propertius. Oxford: Clarendon Press p. 277
  10. ↑ Pausanias. Description de la Grèce 5.8.3
  11. ↑ Plutarch. Amores, 21

 This article incorporates text from a publication now in the public domain:  Chisholm, Hugh, ed. (1911) Encyclopédie Britannica (11th ed.) Cambridge University Press  


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